Un week-end ensoleillé

03/12/2016 06:44 sur RTL info.

(Belga) Le temps restera sec samedi avec des périodes ensoleillées, indique l'IRM. Les maxima seront compris entre 3 et 7 degrés, sous un vent faible à modéré de secteur est à nord-est.

Ce soir et cette nuit, l'IRM prévoit un temps sec mais en Basse et Moyenne Belgique de la brume et du brouillard givrant se formeront en de nombreux endroits. Les minima varieront entre -1 et -5 degrés. Le vent sera faible de secteur est à nord-est. Dimanche, la journée sera ensoleillée mais froide. Les maxima se situeront entre 0 et 2 degrés au sud du sillon Sambre et Meuse, et autour de 3 ou 4 degrés en Basse Belgique. Le vent restera discret. Lundi, le temps sera ensoleillé ou peu nuageux avec des maxima de 4 ou 5 degrés et un faible vent de secteur sud-est. (Belga)



Trump félicite le président philippin pour sa guerre contre la drogue

03/12/2016 06:41 sur RTL info.

(Belga) Le président philippin Rodrigo Duterte a affirmé samedi avoir été félicité par le président élu des Etats-Unis Donald Trump pour la violente guerre contre la drogue qu'il mène dans son pays.

Le président philippin a téléphoné vendredi à M. Trump pour le féliciter de sa victoire à l'élection présidentielle. Selon M. Duterte, le président américain élu lui aurait souhaité du "succès" dans la politique controversée de répression du crime qu'il mène aux Philippines. Depuis l'entrée en fonction du président philippin en juin, la politique de répression controversée qu'il mène dans son pays a fait 4.800 morts, soit une trentaine de morts par jour. "Il a été tout à fait sensible à nos problèmes avec la drogue. Et il m'a souhaité disons... pour ma campagne... que nous la menions comme une nation souveraine, de la bonne façon", a rapporté le président philippin. Cette prise de position de M. Trump va à l'encontre de celle du président démocrate Barack Obama qui avait exprimé ses préoccupations quant à la violence de cette lutte contre la drogue. M. Duterte, 71 ans, a été élu en mai au terme d'une campagne populiste au cours de laquelle il a promis de tuer des milliers de criminels pour éradiquer le trafic de drogue. Il a appelé la police et même les civils à tuer les consommateurs de drogue. Le président philippin a même affirmé qu'il serait "heureux de massacrer" pour cela des millions de drogués. Il avait soulevé l'indignation en faisant un parallèle entre sa campagne contre le crime et l'extermination de six millions de Juifs par Adolf Hitler, avant de présenter ses excuses. En octobre, M. Duterte avait réclamé une "séparation" avec Washington, puis avait fait machine arrière en déclarant qu'il ne voulait pas torpiller une alliance vieille de 70 ans. Samedi, il a affirmé qu'il avait le sentiment d'avoir "une bonne relation" avec le "vivant" M. Trump. Une vidéo diffusée par le cabinet de M. Duterte le montre au téléphone avec M. Trump, lui disant qu'il "serait un bon président pour les Etats-Unis". Le cabinet du président américain élu a publié un bref communiqué à l'issue de cette conversation, indiquant que M. Duterte avait félicité M. Trump et qu'ils avaient convenu de travailler en étroite collaboration. (Belga)



Venezuela: Maduro annonce la mise en circulation de plus gros billets

03/12/2016 06:18 sur RTL info.

(Belga) Face au manque de liquidités et à l'inflation galopante, la banque centrale du Venezuela (BCV) va émettre des coupures de 500 et 5000 bolivars a indiqué vendredi le président Nicolas Maduro.

Dans une allocution télévisée, Nicolas Maduro a annoncé que ces nouveaux billets seront prochainement mis en circulation. Actuellement, les coupures de plus grande valeur s'élèvent à 100 bolivars, ce qui permet juste de s'acheter un bonbon. Depuis une semaine, les Vénézuéliens sont confrontés à un sévère manque de liquidités, ce qui génère de longues files d'attente devant les banques et les guichets automatiques. Ce phénomène coïncide avec une chute du bolivar -qui a connu au cours des trois derniers mois une dévaluation de 75% par rapport au dollar- et une inflation devenue incontrôlable. Elle devrait atteindre 475% cette année selon le FMI, puis exploser à 1.660% en 2017. Le Venezuela vit l'une des pires crises économiques de son histoire, asphyxié par la chute des cours du brut, source de 96% de ses devises. Selon le président, cette pénurie de billets est due à une "opération menée depuis (la ville colombienne) de Cucuta par la droite fasciste alliée aux mafias colombiennes, afin de laisser le pays sans argent". Le chef de l'Etat a affirmé qu'à la frontière entre les deux pays, "il y a des magasins entiers avec des billets vénézuéliens", et c'est pourquoi il a ordonné leur saisie par les forces armées. Nicolas Maduro a également affirmé vendredi que le Venezuela avait subi une "attaque" de son système de paiement électronique, afin de générer le chaos et de la violence dans les rues. Vendredi, plusieurs commerces de Caracas étaient effectivement bondés, victimes de cette panne du système de paiement. La société Credicard, qui selon Nicolas Maduro gère 50% de ces opérations, a attribué ces problèmes à une panne informatique. (Belga)



Un Flamand gagne 12% de plus qu’un Wallon

03/12/2016 06:02 sur Sud Presse. Posté dans Belgique

Statbel publie le revenu net imposable moyen des Belges pour l’année 2014. Il concerne l’exercice fiscal 2015 et montre, on s’y attendait, de belles disparités en fonction des régions et même des provinces. Dans le top 100 des communes les plus riches, on retrouve 18 Wallonnes et… 0 Bruxelloise.



Merci Saint-Nicolas... Et maintenant, jouons ! En famille, et avec des jeux malins pour la tête et le corps...

03/12/2016 06:01 sur Sud Presse. Posté dans Santé

Des milliers de petits yeux enchantés ont découvert ce matin le passage du Grand saint. Pour d'autres, ce sera ce dimanche ou dans quelques jours. Saint-Nicolas essaie toujours de respecter les listes de cadeaux qu'il reçoit des enfants mais, parfois, il juge bon d'offrir des jouets plus malins que d'autres… Parce que jouer, c'est essentiel pour la santé. Pour bien grandir, et dans sa tête et dans son corps.



Trump risque une crise avec la Chine après un appel avec la présidente de Taïwan

03/12/2016 05:38 sur RTL info.

Confirmant son style atypique, le président élu américain Donald Trump a pris le risque d'une crise majeure avec la Chine vendredi en parlant au téléphone avec la présidente de Taïwan, une rupture spectaculaire avec 40 ans de tradition diplomatique avec Pékin et Taipei.

Washington, que ce soit des administrations républicaines ou démocrates, soutient depuis les années 1970 la politique de la "Chine unique" ou d'"une seule Chine" qui l'a vu reconnaître Pékin en 1978 et rompre ses relations diplomatiques avec Taïwan en 1979.

Lors de leur conversation, sans précédent à ce niveau depuis des décennies, Donald Trump et Tsai Ing-wen "ont pris note des liens étroits en matière économique, politique et de sécurité entre Taïwan et les Etats-Unis", selon un compte-rendu de l'équipe du prochain locataire de la Maison Blanche.

La présidente taïwanaise, élue en mai, et le président américain élu le 8 novembre et qui prêtera serment le 20 janvier, se sont mutuellement "félicités", a ajouté le communiqué, qui rapporte aussi des appels téléphoniques vendredi avec le président afghan Ashraf Ghani, le président populiste des Philippines Rodrigo Duterte et le Premier ministre de Singapour Lee Hsien Loong.

Selon M. Duterte, Donald Trump l'aurait encouragé dans sa très controversée guerre contre la drogue, en lui disant notamment qu'il appliquait "la bonne méthode".

- Communication via Twitter -

Face aux critiques soulevées par sa discussion avec la dirigeante taïwanaise, M. Trump a tweeté dans la soirée: "La présidente de Taïwan M'A TELEPHONE aujourd'hui pour me féliciter de ma victoire à la présidence. Merci!".

Avant d'ajouter un peu plus tard dans un autre tweet: "Intéressant le fait que les USA vendent des milliards de dollars d'équipement militaire à Taïwan mais (que) je ne devrais pas accepter un appel de félicitations".

Il est très inhabituel pour un président ou président élu américain de se justifier de cette façon, mais M. Trump a montré tout au long de sa campagne qu'il avait une propension aux réactions épidermiques sur Twitter.

Christopher Hill, ex-secrétaire d'Etat adjoint pour l'Asie orientale et le Pacifique du républicain George W. Bush, a estimé sur CNN que cet entretien était "une énorme erreur", déplorant la "tendance à l'improvisation" de la future administration Trump.

Taïwan est de facto séparée de la Chine depuis la fin de la guerre civile en 1949, lorsque l'armée nationaliste du Kuomintang (KMT) s'était réfugiée dans l'île après sa défaite face aux communistes. Pékin considère toujours Taïwan comme faisant partie de la Chine.

- Un protocole bousculé -

La Maison Blanche, occupée jusqu'au 20 janvier par le président démocrate Barack Obama, a réaffirmé vendredi soir son soutien à la politique de "la Chine unique". "Il n'y a aucun changement dans notre politique de longue date", a indiqué à l'AFP Emily Horne, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC).

Si cet appel entre Donald Trump et Mme Tsai était totalement absent des médias chinois samedi, Pékin n'a pas manqué de réagir, via son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, qui a parlé d'"une basse manoeuvre manigancée par Taïwan".

"Cela ne peut tout simplement pas modifier le cadre d'une seule Chine intégré par la communauté internationale (et) je ne pense pas que cela changera la politique adoptée depuis des années par les Etats-Unis", a déclaré le ministre à la télévision hong-kongaise Phoenix TV.

Ces appels téléphoniques de M. Trump, qui rompent avec les règles du protocole durant la transition du pouvoir à Washington, le département d'Etat n'ayant été associé que de très loin à ces démarches, font suite à un autre échange téléphonique cette semaine avec le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif.

M. Trump l'a couvert d'éloges, ce qui a stupéfié des diplomates. Mi-novembre, il avait aussi surpris en recevant à New York le Premier ministre japonais Shinzo Abe en présence de sa fille Ivanka Trump.

D'une manière générale, le grand flou autour de la politique étrangère de Donald Trump --considéré plutôt comme un isolationniste-- inquiète les alliés historiques de l'Amérique en Europe et en Asie.

- 'Ainsi débutent des guerres' -

"Ce qui s'est passé ces 48 dernières heures n'est pas simplement une évolution. Ce sont des pivots majeurs en politique étrangère, sans aucune prévision. C'est ainsi que débutent des guerres", a tweeté vendredi le sénateur démocrate Chris Murphy.

Il a plaidé pour qu'un secrétaire d'Etat soit nommé "vraiment, vraiment rapidement" et "avec de l'expérience, c'est préférable".

M. Trump n'a pas encore pourvu ce poste. Seraient en lice l'ancien candidat républicain à la présidentielle 2012, Mitt Romney, le général et ex-chef de la CIA David Petraeus et l'ancien maire de New York Rudy Giuliani.

Après avoir lancé une "tournée de la victoire" dans les Etats ayant permis son élection, le milliardaire a continué vendredi à recevoir, dans sa "Trump Tower" de Manhattan, les prétendants en quête d'un poste dans son futur gouvernement.

Le dernier choix en date, celui du général retraité James Mattis, 66 ans, comme prochain secrétaire à la Défense, a été bien accueilli par nombre d'élus démocrates et républicains.



Le régime syrien a repris la moitié d'Alep-Est, les rebelles tentent de résister

03/12/2016 04:02 sur RTL info.

Après deux semaines d'une offensive destructrice, les forces prorégime ont désormais repris la moitié des quartiers rebelles d'Alep-Est, et "une course contre la montre" a été lancée par l'ONU pour venir en aide aux enfants ayant fui avec leurs familles.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), 50% du territoire que les rebelles contrôlaient depuis 2012 dans l'est de la deuxième ville de Syrie est désormais "confortablement" aux mains du régime de Bachar al-Assad.

Submergés par la puissance de feu et l'avancée fulgurante des troupes progouvernementales, les insurgés ont toutefois réussi vendredi à les repousser, après de violents combats, du quartier de Cheikh Saïd.

Le régime, qui cherche coûte que coûte à reprendre la totalité d'Alep, a lancé le 15 novembre une nouvelle offensive de grande envergure, avec l'aide de combattants étrangers et le soutien tactique de l'allié russe, pour chasser les rebelles des quartiers de l'est, assiégés depuis quatre mois.

Principal enjeu du conflit syrien, qui a fait plus de 300.000 morts en plus de cinq ans, Alep est divisée depuis 2012 et la prise par les rebelles de sa partie orientale, les quartiers ouest restant aux mains du régime.

Malgré la réprobation des Occidentaux, le régime a soumis Alep-Est à un déluge de feu, poussant à la fuite plus de 50.000 des 250.000 habitants d'après l'OSDH.

Selon l'ONU, quelque 31.500 personnes ont abandonné leur domicile à Alep-Est depuis le 24 novembre seulement, la date à laquelle le régime de Damas a intensifié son offensive militaire. Parmi eux 60% d'enfants, soit 19.000 environ.

"Le plus urgent maintenant est de fournir l'aide dont ces enfants et leur famille ont un cruel besoin", a déclaré aux journalistes à Genève Christophe Boulierac, porte-parole de l'Unicef: "C'est une course contre la montre, car l'hiver est là et les conditions de vie sont sommaires".

Depuis le 15 novembre, 307 civils, dont 42 enfants et 21 femmes, ont été tués à Alep-Est, selon l'OSDH. A Alep-Ouest, 59 ont péri à cause de tirs rebelles.

- 'Résistance féroce' -

Vendredi, les rebelles aidés des jihadistes du Front Fateh al-Cham, ont renversé la situation à Cheikh Saïd en reprenant le contrôle de 70% du quartier à l'armée et ses alliés, notamment des milices irakiennes. "Les rebelles opposent une résistance féroce car ils savent qu'ils seront pris en étau si Cheikh Saïd tombe", a indiqué Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH.

Les troupes prorégime ont cependant continuer vendredi de faire reculer les rebelles dans deux quartiers orientaux situés non loin de l'aéroport, Maasaraniyah et Karm al-Jazmati, selon l'OSDH.

Le correspondant de l'AFP à Alep-Est a entendu de violents affrontements à Tariq al-Bab, un autre quartier oriental où les prorégime avancent d'après l'OSDH.

Pour la deuxième journée consécutive, le mauvais temps a cependant ralenti le rythme des raids aériens du régime ainsi que l'exode des civils fuyant les violences.

Plusieurs familles séparées par la guerre ont, à la faveur de ce déplacement de population, réussi à se retrouver.

Comme Jomaa al-Qassem et sa fille de 17 ans, Racha, qui ne s'étaient plus vus depuis un an et demi. "Je rêvais de revoir son visage, ne serait-ce que pour quelques minutes avant de mourir", disait cet homme, tout ému, devant un centre gouvernemental accueillant les déplacés.

- Couloirs humanitaires -

Moscou a proposé la création de quatre couloirs humanitaires à Alep-Est pour évacuer blessés et civils et acheminer de l'aide, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov assurant que les convois humanitaires passeraient "en sécurité".

La Russie ne participe pas aux bombardements actuels sur Alep mais son intervention militaire auprès du régime depuis septembre 2015 a fortement contribué à affaiblir les rebelles.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a indiqué qu'il avait évoqué le dossier syrien avec M. Lavrov, qu'il a rencontré vendredi à Rome. "Il est absolument vital que les morts soient remplacés par des convois humanitaires", a dit M. Kerry, qui avait évoqué plus tôt l'"inexcusable carnage" en Syrie.

Une reprise de la totalité d'Alep représenterait la plus importante victoire du régime depuis 2011 et renforcerait ses alliés russe, iranien et du Hezbollah libanais. A l'inverse, elle serait une défaite cinglante pour les soutiens arabes et occidentaux de l'opposition syrienne.

Ailleurs en Syrie, environ 2.000 personnes, dont des combattants rebelles et leurs familles, ont quitté la ville de Tal-Al, un bastion des insurgés au nord de Damas, après un accord avec le gouvernement, selon l'OSDH.

Il s'agit de la sixième ville à être évacuée en trois mois après ce type d'accord, qui prévoit généralement le départ des rebelles vers d'autres zones entre leurs mains et le retour de la localité sous le contrôle du régime contre la fin du siège et des bombardements de l'armée.



Loin du tumulte, Hollande parle culture et défense aux Emirats

03/12/2016 04:01 sur RTL info.

Louvre Abou Dhabi, conférence internationale sur le patrimoine menacé, visite d'une base militaire: François Hollande achève samedi un déplacement dans les Emirats arabes unis, loin du tumulte politique provoqué par son renoncement à briguer un second mandat.

Tout juste disposera-t-il dans ce programme mené au pas de course d'une fenêtre étroite pour évoquer les questions de politique intérieure lorsqu'il s'exprimera devant la communauté française.

Pour le reste, la dimension culturelle de ce déplacement l'emportera lorsqu'il visitera en début de matinée le bâtiment en cours d'achèvement du Louvre Abou Dhabi, "premier musée universel du monde arabe"

Signée de l'architecte français Jean Nouvel, cette "ville-musée" érigée sur la mer et inspirée des médinas arabes doit être inaugurée en 2017. Elle est surmontée d'une spectaculaire coupole ajourée de 180 mètres de diamètre.

Après une brève déclaration à la presse, François Hollande ira à la rencontre de la communauté française, la deuxième en nombre dans le monde arabe, après celle du Liban, avec ses 25.000 membres.

"Particulièrement jeune et dynamique, elle est à l'image du dynamisme de la relation bilatérale, à la fois sur le plan économique et celui de la défense", souligne-t-on à l'Elysée.

Puis, le président français participera à la clôture d'une Conférence internationale sur la protection du patrimoine culturel en péril. Cette initiative commune de la France et des Émirats avait été prise après les destructions des Bouddhas de Bamyan en Afghanistan, de la Cité antique de Palmyre en Syrie ou des mausolées de Tombouctou au Mali.

- Rafale -

Une quarantaine d’États ont été conviés à participer à cette conférence. Elle doit décider la création d'un fonds spécial pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit, doté d'au moins 100 millions de dollars dont 30 apportés par la France, ainsi que d'un réseau de "refuges" pour ces biens culturels.

Avant de regagner Paris, François Hollande se rendra sur une base aérienne d'où décollent régulièrement des avions Rafale français engagés dans les ciel de la Syrie et de l'Irak au sein de la coalition internationale constituée pour combattre le groupe État islamique (EI).

Vendredi, il avait assisté à son arrivée à Abou Dhabi à une cérémonie haute en couleur de célébration du 45e anniversaire de la Fédération des Emirats arabes unis.

Pour Paris, sa présence lors de cette manifestation et l'accent porté sur la protection du patrimoine menacé sont le signe que le prince héritier d'Abou Dhabi et homme fort des Emirats, Mohamed ben Zayed, considère la relation avec la France comme un "pilier" de sa politique.

Les deux dirigeants ont également partagé vendredi un dîner de travail pour évoquer les crises régionales, et notamment la situation en Syrie et à Alep, ainsi que les relations bilatérales.

La France négocie depuis des années la vente de son avion de combat Rafale aux Émirats, des médias évoquant un contrat susceptible de porter sur 60 appareils.

François Hollande est d'ailleurs accompagné dans ce déplacement du ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, qui effectuera à cette occasion sa seizième visite aux Émirats.



Colombie: Les victimes du crash aérien rapatriées

03/12/2016 03:54 sur RTL info.

Toutes les victimes du crash aérien qui a fait 71 morts en Colombie ont été rapatriées vendredi, principalement vers le Brésil où un hommage doit être rendu aux joueurs du club de football Chapecoense tués dans l'accident.

Massées le long de la route de l'aéroport et brandissant fleurs, ballons blancs et drapeaux colombiens, des centaines de personnes ont rendu un dernier hommage aux victimes du vol charter de la compagnie bolivienne Lamia, qui s'est écrasé, avec 77 personnes à bord, contre une montagne lundi soir à environ 50 km de Medellin.

"Ce que nous voulons plus que tout maintenant, c'est rentrer chez nous, ramener à la maison nos amis et frères, parce que l'attente est ce qu'il y a de pire", a confié à des journalistes Roberto Di Marche, cousin d'un dirigeant de l'équipe, Nilson Folle Junior, tué dans cette catastrophe qui a endeuillé le monde du foot.

Le rapatriement des 71 dépouilles s'est terminé à 20H00 (01H00 GMT samedi) avec le départ d'un charter de la compagnie colombienne Avianca depuis l'aéroport José Maria Cordova vers Rio de Janeiro et Florianopolis, avec à son bord les corps de huit journalistes brésiliens, a indiqué à l'AFP un porte-parole du terminal aérien.

Dans l'après-midi, trois avions de la force aérienne brésilienne avaient quitté l'aéroport, situé à Rionegro et qui dessert Medellin, avec les corps de 50 des 64 victimes brésiliennes.¨Des policiers et militaires colombiens ont fait une haie d'honneur au passage des cercueils, recouverts de drapeaux blancs ornés du blason de l'équipe de Chapecoense et des mots "Champions pour toujours".

- Hommage à Chapeco -

Dans le sud du Brésil, la ville de Chapeco se préparait pour une veillée funéraire prévue samedi dans son stade, en hommage aux joueurs de son modeste club fondé il y a 43 ans et qui étaient en route pour une finale continentale historique contre l'Atletico Nacional de Medellin.

Quelque 100.000 personnes étant attendues pour cette cérémonie, des écrans géants ont été installés autour de l'Arena Conda, qui n'a qu'une capacité de 19.000 spectateurs.

Le président de la Fifa, Gianni Infantino a reporté vendredi un voyage en Australie, afin d'assister à l'hommage, auquel sera également présent le chef de l'Etat brésilien Michel Temer.

Plus tôt dans la journée, les dépouilles de cinq membres d'équipage boliviens du British Aerospace 146 avaient été ramenés dans leur pays à bord d'un Hercules de la force aérienne bolivienne. Deux autres, un Vénézuélien vendredi et un Paraguayen jeudi, ont également été rapatriés, ainsi que six autres victimes brésiliennes du crash du vol Lamia 2933.

Six personnes ont miraculeusement survécu au crash survenu à 3.300 m d'altitude près de La Union, en pleine nuit et sous une pluie torrentielle, dont une hôtesse de l'air, Ximena Suarez Otterburg.

"Je suis en état de choc", écrivait-elle vendredi sur son compte Facebook où elle a publié des photos de membres de l'équipage tués dans l'accident. "Mon Dieu, je ne peux expliquer la douleur que je ressens", a-t-elle ajouté, depuis la clinique Somer, proche de Medellin.

- 'Où est mon équipage?' -

La vidéo d'un autre rescapé, filmée par la police, circulait dans les médias colombiens et les réseaux sociaux, montrant le technicien de l'appareil, le Bolivien Erwin Tumiri, au moment où il est évacué du lieu du crash. "Alex! Angel! David! Où est mon équipage?", demande-t-il, désorienté.

L'avion, parti de Santa Cruz de la Sierra en Bolivie, et qui devait atterrir sur l'aéroport à Rionegro s'est écrasé quelques minutes avant, par manque de carburant, selon la principale hypothèse des autorités colombiennes, assistées d'experts internationaux.

"C'est une hypothèse qui se renforce, mais qui doit être analysée par les enquêteurs, comme les informations de la boîte noire et les enregistrements de la tour de contrôle", a souligné le directeur de l'Aviation civile, Alfredo Bocanegra, précisant que les conclusions des investigations n'étaient pas attendues avant six mois.

La licence de vol de la compagnie Lamia a été suspendue par le gouvernement bolivien, qui a ouvert une enquête et destitué plusieurs hauts fonctionnaires de l'aviation civile.

Selon le représentant de Lamia, Gustavo Vargas, l'appareil n'a pas respecté le plan d'approvisionnement en carburant, en omettant une escale prévue à Cobija, ville bolivienne frontalière du Brésil, ou à Bogota.



Jammeh reconnaît sa défaite face à Barrow, qui salue "une nouvelle Gambie"

03/12/2016 03:52 sur RTL info.

Adama Barrow, vainqueur déclaré de l'élection présidentielle gambienne, a salué vendredi l'avènement d'"une nouvelle Gambie", après 22 ans de pouvoir de

Yahya Jammeh qui a reconnu sa défaite et félicité son adversaire, lui souhaitant bon vent.

Selon les résultats du scrutin de jeudi publiés par la commission électorale, Yahya Jammeh s'est classé deuxième avec 36,6% des voix derrière Barrow, crédité de 45,5% des suffrages. Le troisième et dernier candidat en lice, Mama Kandeh, a drainé 17,8% des voix. La participation avoisinait les 65%.

"Je déclare Adama Barrow légalement élu pour servir comme président de la République de Gambie", a proclamé le président de la Commission électorale Alieu Momar Njie devant la presse, appelant "à respecter la paix".

Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1994, Yahya Jammeh avait été élu une première fois en 1996, puis largement réélu tous les cinq ans depuis.

Il s'était dit certain d'une nouvelle victoire à la présidentielle de jeudi, et ses détracteurs lui prêtaient l'intention de n'accepter aucune autre issue. A la surprise générale, il a félicité Barrow par téléphone et reconnu sa défaite dans une déclaration télévisée vendredi soir, sa première réaction depuis l'annonce des résultats.

"Vous, Gambiens, avez décidé que je devais être en retrait, vous avez voté pour quelqu'un pour diriger le pays, (...) je vous souhaite le meilleur", a affirmé M. Jammeh, apparaissant en boubou blanc, filmé devant un bureau.

Devant la caméra, il a ensuite téléphoné à son tombeur et l'a félicité: "Vous êtes le président élu de Gambie et je vous souhaite le meilleur".

Quelques heures auparavant, Adama Barrow avait salué les derniers développements dans son pays, dans un entretien avec l'AFP à Kololi (environ 30 km de Banjul).

"Le message pour les populations gambiennes: il est temps de se mettre au travail. C'est une nouvelle Gambie, une nouvelle attitude, pour le changement et le développement de notre pays", a poursuivi Barrow, un homme d'affaires encore inconnu sur la scène politique il y a six mois.

- 'La volonté du peuple' -

Vendredi, de nombreux Gambiens ont salué sa victoire dans les rues à travers Banjul, sans intervention des forces de sécurité qui étaient déployées depuis tôt vendredi matin. Des jeunes ont pourtant été vus déchirant ou piétinant des banderoles et affiches à l'effigie de Jammeh.

Le réseau internet et les communications téléphoniques internationales, qui avaient été coupés depuis mercredi soir afin d'empêcher la diffusion de résultats non officiels, ont été rétablis vendredi, a-t-on constaté.

Quelque 890.000 électeurs, sur près de 2 millions d'habitants de ce pays enclavé dans le territoire sénégalais, hormis sa façade atlantique, étaient appelés jeudi aux urnes pour départager Yahya Jammeh, Adama Barrow et Mama Kandeh, tous âgés de 51 ans et nés en 1965, année de l'indépendance.

Dans une déclaration commune vendredi soir, la Commission économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), l'Union africaine et l'ONU "félicitent le peuple gambien pour l'élection présidentielle pacifique, libre, juste et transparente".

Elles saluent également "Yahya Jammeh pour avoir gracieusement reconnu sa défaite et Adama Barrow pour sa victoire", selon ce texte publié par la Cédéao.

Quelques heures après sa déclaration télévisée, les Etats-Unis ont également salué le respect par Jammeh de "la volonté du peuple". Auparavant, le porte-parole de la diplomatie américaine John Kirby avait rendu hommage aux Gambiens "pour leur engagement envers un processus démocratique pacifique et la primauté du droit.

Human Rights Watch (HRW) a aussi complimenté "le déroulement du scrutin sans violence ni ingérence politique manifeste", représentant "une victoire pour la démocratie dans un pays qui en a longtemps été privé". Elle a invité les forces de sécurité à continuer "de faire respecter les droits humains et l'Etat de droit".

Selon des analystes et l'opposition, c'était la première fois que le régime de Jammeh, qui a survécu à de nombreuses tentatives de coup d'Etat, était sérieusement menacé par un scrutin, au terme d'une campagne marquée par l'expression d'un pluralisme inhabituel.

Malgré la répression, la parole se libérait depuis des manifestations en avril pour réclamer des réformes politiques, puis pour dénoncer la mort en détention d'un opposant et la condamnation en juillet à trois ans de prison d'une trentaine de participants à ces rassemblements, dont le chef de l'opposition, Ousainou Darboe.



Téléthon: 30 ans de recherche, 30 heures pour les maladies rares

03/12/2016 03:43 sur RTL info.

"30 heures pour les 30 ans" : le compteur du Téléthon va continuer à grimper toute la journée de samedi pour la campagne annuelle de dons en faveur de la recherche sur les maladies rares, qui fête son 30e anniversaire sur les chaînes publiques de la télévision.

Le coup d'envoi a été donné vendredi soir par Garou, le parrain de l'édition 2016, accompagné de Marc Lavoine, le parrain 2015, et les jeunes chanteurs de Kids United qui ont repris "Le pouvoir des fleurs", hymne humaniste signé Laurent Voulzy et Alain Souchon.

A minuit, le compteur de dons du Téléthon affichait déjà 5.359.000 euros.

Le Téléthon est devenu en l'espace de 30 ans un évènement sans précédent, réunissant cinq millions de personnes devant leur petit écran ou lors d'activités organisées dans plus de 10.000 communes. Il a drainé des fonds ayant permis de soutenir plus de 6.000 projets de recherche sur des maladies rares qui touchent trois millions de personnes en France.

En 2015, le Téléthon, parrainé par le chanteur Marc Lavoine, avait récolté 94 millions d'euros, en dépit de l'annulation de certaines manifestations après les attentats du 13 novembre, contre 92 millions d'euros en 2014 et 89 millions en 2013. Au milieu des années 2000, la collecte dépassait régulièrement les 100 millions d'euros.

Comme les années précédentes, le Téléthon 2016 est présenté par Nagui et Sophie Davant, avec un compteur de dons s'affichant sur la Tour Eiffel.

Les dons, déductibles des impôts à 66%, peuvent être effectués sur le site du Téléthon (www.telethon.fr) ou par téléphone au 36 37.

- Tous les parrains réunis -

Le grand plateau a pour sa part été installé sur l'hippodrome de Longchamp, dans l'ouest de Paris, sous une grande bulle de cristal, une seconde bulle accueillant une grande carte de France avec 100 points lumineux représentant les 100 villes participant à 100 "défis" de leur choix.

Samedi matin, une émission revient sur les grandes étapes ayant marqué les trois dernières décennies du Téléthon, de la réalisation des premières cartes du génome humain à l'identification des gènes responsables de plusieurs maladies neuromusculaires dont la myopathie de Duchenne, la plus fréquente des maladies neuromusculaires de l'enfant.

Dans l'après-midi, Léo, Mandine, Elena et Mathieu, des enfants atteints de maladies rares raconteront leur vie et leurs rêves, entourés de leurs proches.

Pour marquer le 30e anniversaire du Téléthon, quatre grands chefs et pâtissiers, dont Thierry Marx, Christophe Michalak et Christophe Adam vont réaliser des gâteaux spéciaux, qui seront mis aux enchères sur le site de Drouot puis livrés en direct aux donateurs par des animateurs de France Télévisions.

Point d'orgue de la mobilisation avant la grande soirée samedi soir, la Grande Parade doit accueillir cette année plus de 1.000 participants qui vont défiler pour témoigner leur solidarité avant de rejoindre l'hippodrome de Longchamp, orné d'illuminations et d'un 36 37 géant.

La "Grande Fête" qui met traditionnellement à l'honneur tous les héros du Téléthon (malades, familles, chercheurs, animateurs) se déroulera en présence de tous les parrains qui ont accompagné le Téléthon au cours des 30 dernières années: Patrick Sébastien, Gad Elmaleh, Franck Dubosc, Patrick Bruel, Serge Lama, Jane Birkin, Marc Lavoine et Garou.



Le Venezuela qualifie de "coup d'Etat" et d'"agression" sa mise à l'écart du Mercosur

03/12/2016 03:31 sur RTL info.

Le Venezuela a qualifié vendredi de "coup d'Etat" et d'"agression" sa mise à l'écart du Mercosur par les autres membres du principal bloc économique sud-américain, qui reprochent notamment au gouvernement socialiste vénézuélien de ne pas respecter les valeurs démocratiques.

Il s'agit de la sanction internationale la plus sévère prise jusqu'ici contre le régime de Nicolas Maduro, confronté à une grave crise.

"C'est un coup d'Etat à l'égard du Mercosur et une agression contre le Venezuela vraiment très grave", a déclaré la ministre vénézuélienne des Affaires étrangères Delcy Rodríguez au cours d'une conférence de presse à Caracas.

"Le Venezuela ne reconnaît pas cette décision" prise par des "fonctionnaires qui détruisent le Mercosur", avait auparavant écrit Mme Rodríguez sur son compte Twitter.

Les ministres des Affaires étrangères du Mercosur ont officiellement confirmé vendredi à la mi-journée la suspension du Venezuela.

La veille, les quatre pays fondateurs de ce bloc régional - Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay - avaient suspendu ce pays qui avait tardivement rejoint le Mercosur, sous la présidence d'Hugo Chavez en 2012, quand le Brésil, l'Argentine et l'Uruguay étaient gouvernés par des alliés.

- Membre sans droit de vote ? -

Le vice-ministre des Affaires étrangères de L'Uruguay, Jose Luis Cancela, a affirmé vendredi à des journalistes que son pays estimait que "le Venezuela pourrait rester membre du Mercosur, mais sans droit de vote". Il a ajouté cependant que cette position n'était pas partagée par les autres membres du marché commun sud-américain.

Cette brusque montée des tensions entre le gouvernement bolivarien de M. Maduro et ses partenaires est le reflet de l'évolution du panorama politique en Amérique du Sud, où des gouvernements libéraux et de centre droit sont entre-temps arrivés au pouvoir.

Le Venezuela a ainsi depuis perdu un à un ses alliés à l'intérieur du Mercosur au sein duquel il se trouve désormais isolé.

D'abord en Argentine, où Mauricio Macri a remporté la présidentielle fin 2015, puis au Brésil, le poids lourd diplomatique et économique de la région, où Michel Temer a remplacé fin août la présidente de gauche Dilma Rousseff, destituée par le sénat.

Le nouveau gouvernement brésilien a fortement durci le ton, dénonçant les "dérives autoritaires" du régime de Nicolas Maduro, ses "atteintes au droit de l'homme" et la persécution de ses opposants.

Mi-décembre, l'Argentin Mauricio Macri, un des plus vifs détracteurs du président vénézuélien, doit à cet égard prendre la présidence tournante du Mercosur.

Les quatre pays fondateurs ont adressé un "courrier" au Venezuela lui notifiant que ses droits au sein de ce marché commun fondé en 1991 étaient "suspendus", selon une source anonyme au sein du gouvernement brésilien.

Il y a trois mois, un ultimatum avait été adressé à ce pays, lui enjoignant d'adapter sa législation à toutes les règles d'adhésion au marché commun sud-américain. Ce délai expirait jeudi.

- 'Clause démocratique' -

Derrière les considérations commerciales, comme les reproches sur les entraves à la libre-circulation des marchandises, c'est la "clause démocratique", prévoyant l'exclusion provisoire d'un des membres de cette alliance en cas de non-respect des règles démocratiques, qui est au coeur de ce bras de fer diplomatique.

En arrivant au pouvoir fin 2015, Mauricio Macri avait immédiatement rompu avec la politique conciliante de Buenos Aires vis-à-vis du Venezuela, menaçant d'activer cette "clause démocratique", avant de revenir en arrière.

Les conséquences d'une sortie du Mercosur vont de la suspension d'accords commerciaux à des limitations imposées à l'activité d'entreprises vénézuéliennes ou des Vénézuéliens basés dans les autres pays du bloc (facilités d'installation et de circulation, reconnaissance des diplômes).

Le Venezuela traverse une profonde crise politique depuis la victoire de la coalition d'opposition de la Table pour l'unité démocratique (MUD, centre droit) fin 2015 aux législatives.

L'opposition veut tenter d'obtenir le départ du président Maduro avant la fin de son mandat en 2019, via des élections anticipées ou un référendum révocatoire.

Mais ces deux options sont rejetées par le chef de l'Etat qui, malgré son impopularité dans un contexte économique très délicat, reste soutenu par la quasi-totalité des institutions, dont la plus importante d'entre elles : l'armée.

Vendredi, l'opposition a réagi à l'exclusion du Venezuela : celle-ci a été décidée, selon elle, parce que le dirigeant vénézuélien "désavoue" le Parlement.

Après des mois d'escalade, marquée par des manifestations, des chocs entre les différents pouvoirs et les déclarations incendiaires des deux côtés, gouvernement et opposition se sont engagés à trouver une issue pacifique à la crise économique et politique, sous les auspices du Vatican et de l'Union des nations sud-américaines (Unasur).

Ils doivent se retrouver le 6 décembre pour une troisième séance de négociations.



Colombie: les Farc commencent à détruire des armes au premier jour de la paix

03/12/2016 02:54 sur RTL info.

(Belga) Les Farc ont commencé à "détruire des matériaux explosifs" et attendent "les premières libérations de rebelles", au lendemain de l'entrée en vigueur en Colombie de l'accord de paix signé avec le gouvernement, a annoncé vendredi un chef de la guérilla.

"Nous sommes déjà à J+2 et les guérilleros, en plus d'avancer vers les points de pré-regroupement, ont commencé à détruire, de bonne foi, des matériaux explosifs et nous attendons les premières libérations de rebelles", a déclaré Ivan Marquez, chef de la délégation des Farc aux négociations de paix, lors de la conférence de presse de lancement de la commission de suivi et de vérification de l'accord. Le gouvernement du président Juan Manuel Santos et la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont signé le 24 novembre un accord de paix renégocié, après le rejet par référendum le 2 octobre du texte d'origine qui avait été signé une semaine plus tôt. Cet accord, révisé pour inclure des propositions de l'opposition, a été ratifié mercredi par le Congrès, mais c'est jeudi qui a été considéré comme le "Jour J" du début du calendrier d'application du pacte, et notamment du délai de 30 jours octroyé aux guérilleros des Farc pour se rassembler dans 27 zones du pays où ils déposeront progressivement leurs armes, sous supervision de l'ONU. Les Nations Unies, via le bureau du Haut commissariat pour les droits de l'Homme en Colombie, ont fait part de leur "préoccupation" vendredi au sujet de l'augmentation des violences contre des leaders communautaires et défenseurs des droits, faisant état de 52 homicides en 2016. "Au 30 novembre de cette année, le bureau a vérifié, avec différentes sources sur le terrain, 35 attentats ainsi que 52 homicides de leaders défenseurs des droits de l'Homme (...), et cinq autres cas d'homicides sont en cours d'analyse", a précisé l'agence dans un communiqué, en soulignant la hausse de la criminalité dans des régions jusque là contrôlées par les Farc. Déplorant "une violence persistante contre les défenseurs des droits de l'Homme dans le pays, en particulier dans les zones rurales", le bureau de l'ONU a précisé que "13 des 57 homicides" analysés ont été commis depuis la signature le 26 septembre d'un premier accord de paix avec cette guérilla, accord révisé après son rejet par référendum et signé une nouvelle fois le 24 novembre. (Belga)



Les Etats-Unis s'opposent au rachat d'Aixtron US par le groupe chinois Grand Chip

03/12/2016 02:00 sur RTL info.

(Belga) Les Etats-Unis ont bloqué vendredi le rachat du groupe industriel Aixtron, basé en Allemagne, par le groupe chinois Grand Chip Investment, invoquant "des risques pour la sécurité nationale", selon un communiqué du Trésor.

Par un décret, le président Barack Obama a interdit l'acquisition de la filiale américaine d'Aixtron, fabricant de composants destinés au marché des semi-conducteurs, qui peuvent avoir des applications militaires. Cela revient dans les faits à bloquer pour l'instant l'acquisition du groupe allemand par le Chinois. Fin octobre le gouvernement allemand, qui avait initialement donné son feu vert à ce rachat d'un montant de 670 millions d'euros, avait suspendu sa décision après avoir reçu des informations du gouvernement américain selon lesquelles une telle opération reviendrait à transférer des technologies sensibles. La mesure ordonnée vendredi par l'administration Obama somme "les acheteurs et Aixtron de prendre toutes les mesures nécessaires pour abandonner le rachat proposé de la filiale américaine d'Aixtron dans les 30 jours". En Allemagne, Aixtron compte environ 750 employés et génère presque 200 millions d'euros de chiffre d'affaires. Aux Etats-Unis, le groupe est représenté par une filiale d'une centaine de personnes, en Californie. La Maison Blanche a l'autorité de s'opposer à un rachat par une entreprise étrangère quand il y a "une preuve crédible que la prise de contrôle par un intérêt étranger (...) menace d'altérer la sécurité nationale", indique le Trésor. L'inquiétude semble porter sur un procédé de dépôt organo-métallique chimique en phase gazeuse (MOCVD), utilisé dans la composition des semi-conducteurs qui entrent dans la fabrication des lasers et des cellules solaires notamment. (Belga)



Une société suisse acquiert la société néerlandaise Mars One

03/12/2016 01:40 sur RTL info.

(Belga) La société britannico-néerlandaise controversée Mars One, qui prépare sa première mission non habitée sur Mars pour 2018, a annoncé vendredi que les actionnaires d'une société de services financiers suisse ont accepté de lancer une offre d'achat.

"L'acquisition dépend à présent du feu vert du conseil d'administation de Mars One Ventures", a précisé cette dernière dans un communiqué commun avec la suisse InFin Innovative Finance AG. Mars One est constitué de deux entités: une fondation néerlandaise à but non lucratif, Mars One, et une compagnie britannique, Mars One Ventures. Le feu vert du conseil d'administration de Mars One Ventures est attendu "le plus tôt possible", selon le texte. "Le rachat fournit de bonnes bases pour le financement des futures étapes de la mission Mars One afin d'installer une présence permamente de colons sur Mars", ajoute le communiqué. Mars One veut envoyer des pionniers s'installer de façon permanente sur la planète rouge et est actuellement au premier stade du projet, précise le communiqué. Selon la compagnie, le plus important défi est d'assurer le financement. Environ 200.000 personnes originaires de 140 pays s'étaient inscrites à ce projet. 24 devraient être sélectionnés pour aller s'installer à partir de 2026 sur Mars, réparties en six groupes de quatre personnes. "Quand nous aurons conclu l'accord de rachat, nous serons en meilleure position financière comme nous abordons la prochaine phase de notre mission. Et c'est un moment très excitant", a déclaré le directeur général de Mars One, Bas Lansdorp. (Belga)



La Maison Blanche réaffirme son soutien à la politique de la "Chine unique"

03/12/2016 01:17 sur RTL info.

(Belga) La Maison Blanche a réaffirmé vendredi son soutien à la politique de "la Chine unique", après la conversation téléphonique entre le président élu Donald Trump et la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen qui marque une spectaculaire rupture avec des décennies de diplomatie américaine.

"Il n'y a aucun changement dans notre politique de longue date", a indiqué à l'AFP Emily Horne, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC). "Nous restons fermement attachés à notre politique de la Chine unique", a-t-elle ajouté, alors que la démarche de M. Trump risque de provoquer la colère de Pékin. (Belga)



Le bilan des vastes incendies dans le Tennessee grimpe à 13 morts

03/12/2016 00:47 sur RTL info.

(Belga) Treize personnes ont trouvé la mort dans les importants incendies de forêt qui sévissent depuis plusieurs jours près de la ville de Gatlinburg, dans le Tennessee (sud), et qui n'étaient toujours pas circonscrits vendredi, ont annoncé les autorités locales.

"Douze personnes sont mortes de causes directement liées à ce désastre, tandis qu'une autre est décédée (...) d'un malaise cardiaque en fuyant les flammes. Ca fait treize en tout", a indiqué Larry Waters, le responsable du comté de Sevier, dans lequel se trouve Gatlinburg, lors d'une conférence de presse. Il a ajouté que 86 personnes avaient également reçu des soins dans des établissements médicaux pour des blessures liées à ces feux. Par ailleurs, selon lui, un millier de bâtiments ont été endommagés par les flammes et des recherches se poursuivent pour retrouver d'éventuelles nouvelles victimes. Le gouverneur du Tennessee Bill Haslam a précisé avoir été contacté par le président Barack Obama et par le président élu Donald Trump. (Belga)



Italie/référendum: Renzi lance un appel pressant en direction des indécis

03/12/2016 00:46 sur RTL info.

(Belga) Le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi (centre-gauche), a pressé vendredi ses partisans de convaincre les indécis de voter en faveur du référendum constitutionnel, dimanche.

"Ils sont si nombreux, nous devons aller les chercher, un par un, parce que tout se joue dans ces 48 heures", a appuyé M. Renzi lors de son dernier discours de campagne. Il s'exprimait devant quelques milliers de personnes réunies dans une ambiance festive sur la majestueuse place de la Signoria à Florence, la ville dont il a été maire. "Notre oui ne doit pas servir seulement à changer l'Italie mais à changer l'Europe, à changer le monde", a déclaré M. Renzi. Les derniers sondages remontent à quinze jours car ils sont interdits dans les deux semains précédant le scrutin. Ils donnaient 5 à 8 points d'avance au non. Alors que la France et l'Allemagne connaîtront des élections primordiales en 2017 et que "la peur de l'autre, la peur du lendemain conduisent à des résultats électoraux qui surprennent le monde entier", "c'est à nous de guider l'Europe, de la faire rêver", a-t-il insisté. Face à lui, les militants agitaient des drapeaux avec le slogan "Il suffit d'un oui". Les Italiens sont appelés à se prononcer dimanche sur une réforme constitutionnelle qui prévoit une simplification des procédures législatives et des collectivités territoriales, mais dont les opposants redoutent qu'elle conduise à une concentration des pouvoirs aux mains du chef du gouvernement trop forte pour un pays où le traumatisme du fascisme a laissé des traces. Pas de quoi inquiéter Angelo, retraité de 73 ans, venu écouter M. Renzi: "C'est quelque chose d'exceptionnel que de pouvoir changer la situation. Les autres partis n'ont pas d'autre proposition. Ce référendum nous mettra dans la bonne direction", a-t-il expliqué à l'AFP. "Cette réforme est fondamentale pour donner des fondations à l'Italie. Nous avons besoin d'un Parlement plus rapide et de gouvernements plus stables", a renchéri Tommaso, étudiant de 21 ans. "Si nous perdons ce référendum, ce sera la victoire du populisme en Europe et peut-être dans le monde". (Belga)