Mauvaise nouvelle: le beau temps ne va pas durer!

22/08/2017 12:42 sur Sud Presse. Posté dans Belgique

Mardi, le temps sera assez chaud et les éclaircies seront au rendez-vous. Les maxima oscilleront entre 21º en Hautes Fagnes, 23º au littoral et 24º ou 25º dans la plupart des autres régions, sous un vent faible à modéré d’est à sud-est, selon les prévisions de l’IRM à la mi-journée.



La photo qui émeut le monde entier: ce bébé de 7 mois est sorti vivant des ruines après le tremblement de terre en Italie

22/08/2017 12:36 sur Sud Presse. Posté dans Monde

Un séisme de magnitude 4,0 lundi soir à Ischia, une île très touristique au large de Naples (sud de l’Italie), a fait au moins deux morts, tandis que les secouristes tentaient encore d’extraire deux enfants en vie prisonniers des décombres. La photo de ce bébé sorti des décombres fait le tour du monde...



Des transporteurs néerlandais dénoncent des couacs avec le prélèvement kilométrique belge

22/08/2017 12:27 sur Sud Presse. Posté dans Belgique

Le système de prélèvement kilométrique pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes en Belgique ne fonctionne pas correctement, déplore mardi la fédération néerlandaise du transport TLN. Selon cette dernière, le boîtier placé dans les camions connaîtrait des ratés mais malgré cela, des amendes seraient infligées. Des reproches qui ne passent pas du côté de Viapass, l’organisme public qui coordonne le système pour les trois Régions.



Quatre blessés graves lors du crash à Ostende d’une voiture lancée à plus de 160 km/h: le conducteur était un jeune de Roeulx

22/08/2017 12:26 sur Sud Presse. Posté dans Faits divers

Après un refus de contrôle d’alcoolémie, une voiture a fait un terrible crash dans la nuit de lundi à mardi à Ostende (vitesse estimée: 160 km/h). Quatre des occupants, grièvement blessés, ont été transportés à l’hôpital. Selon divers médias flamands, le conducteur était un habitant de Roeulx âgé de 18 ans.



Verviers: la dame retrouvée morte dans sa cave a eu le crâne fracturé à coups d'objet contondant

22/08/2017 11:43 sur RTL info.

Le corps de Christiane D. a été découvert vendredi dernier alors qu'une voisine s'inquiétait de ne plus l'avoir vue depuis plusieurs semaines et d'entendre les aboiements répétés de son chien. La dépouille emballée dans des couvertures et des sacs en plastique avait alors été retrouvée dans le garage de l'habitation de la dame. Selon La Meuse Verviers, le principal suspect est un voisin de la sexagénaire qui est introuvable. Toutes les pistes sont envisagées par les enquêteurs et aucune interpellation n'est encore intervenue dans le cadre de ce dossier.



Un tiers des signalés radicalisés en France "présentent des troubles psychologiques"

22/08/2017 11:42 sur RTL info.

(Belga) "A peu près un tiers" des personnes signalées pour radicalisation "présentent des troubles psychologiques", a affirmé mardi le ministre français de l'Intérieur Gérard Collomb.

Dans le FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation, "nous considérons qu'à peu près un tiers (des personnes) présentent des troubles psychologiques", a déclaré le ministre sur RMC/BFMTV. Environ 17.400 personnes sont recensées dans le FSPRT, créé en 2015, selon un rapport sénatorial publié au printemps. Après qu'un homme eut foncé le 14 août dans une pizzeria avec sa voiture, tuant une adolescente et faisant 12 blessés, Gérard Collomb avait déclaré vouloir mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres "pour identifier les profils qui peuvent passer à l'acte". "Il est clair que le secret médical, c'est quelque chose de sacré. Mais en même temps, il faut trouver le moyen qu'un certain nombre d'individus, qui effectivement souffrent de troubles graves, ne puissent pas commettre des attentats", a insisté de nouveau mardi le ministre de l'Intérieur. Il a notamment cité le cas de l'homme qui a tué lundi une personne et en a blessé une autre à Marseille en fonçant sur deux abribus à bord d'une camionnette. "Il sortait de clinique psychiatrique. Il avait des antécédents de prison et il assassine une personne. Il faut réfléchir sur ce genre de prisme", a dit le ministre. "Ce n'est pas du terrorisme (...) mais on a de l'imitation", a-t-il insisté. (Belga)



Nouveau en Belgique: Google intègre BlaBlaCar dans Google Maps

22/08/2017 11:14 sur Sud Presse. Posté dans Consommation

Les internautes qui planifient un trajet à l’aide de Google Maps, le service de cartographie de Google, sont dorénavant directement informés sur les possibilités de covoiturage. Le géant de l’internet a en effet conclu un partenariat avec l’entreprise française BlaBlaCar, rapportent mardi Het Laatste Nieuws et Le Soir. Google a confirmé l’information.



Les Zhaba renient de plus en plus leurs traditions sexuelles: chez eux, le "coup d’un soir" était la norme et le mariage l’exception

22/08/2017 10:53 sur RTL info.

Plus jeune, Trinley Norbu escaladait au clair de lune la maison des filles qu'il convoitait, avant de pénétrer dans leur chambre. Mais aujourd'hui les aventures d'un soir, jadis la norme chez son ethnie tibétaine du sud-ouest de la Chine, n'ont plus beaucoup la cote.

Pour ce chauffeur routier de 37 ans, l'aptitude à la varappe a longtemps constitué un moyen de séduction bien plus efficace qu'une invitation à dîner ou au cinéma, dans sa communauté dominée par les femmes et basée dans la province du Sichuan.

Forts de 14.000 membres, les Zhaba rejettent le mariage, au profit d'une vie sexuelle sans engagement de fidélité. La tradition ici, ce sont les "mariages ambulants": un terme qui désigne ces virées coquines, en référence aux longues marches entreprises par ces messieurs pour rejoindre leur compagne d'un soir.

Mais cette pratique disparaît progressivement de cette région isolée des contreforts du plateau tibétain. Car aujourd'hui, les femmes exigent un engagement un peu plus fort de la part de leurs partenaires sexuels, explique Trinley Norbu.

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Touchés par la mondialisation des modèles sentimentaux et familiaux

L'arrivée d'internet, des smartphones, et des séries télévisées sentimentales sud-coréennes, couplée au développement des moyens de transport et des opportunités d'études, ont inexorablement exposé les Zhaba à d'autres modes de vie.

"Les femmes commencent désormais à vouloir les mêmes choses qu'ailleurs: des mariages fixes, et des biens matériels comme une maison ou une voiture", explique-t-il.

Et un défi encore plus grand se profile à l'horizon: la construction dans les environs d'un des plus grands barrages du monde entraînera prochainement l'engloutissement de la vallée. Les villageois devront se loger ailleurs et seront donc dispersés.

"C'est désolant. Ils ont mis notre région sens dessus dessous, et on n'a pas notre mot à dire là-dedans", peste Trinley Norbu, qui travaille pourtant sur le chantier de l'ouvrage.

Son ami Khando Tsering fixe les gigantesques piliers de béton inachevés d'une autoroute qui bientôt réduira de moitié le temps de transport vers la ville la plus proche; et apportera le tourisme à cette enclave autrefois préservée du monde moderne.

"L'économie va se développer et le comportement des gens va être perverti. Tout sera question d'argent, et nos traditions locales vont disparaître", prédit-il.

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Là où la jalousie était un sentiment inconnu il y a 30 ans

Le "mariage ambulant" a commencé à décliner dans les années 80 avec la politique de limitation des naissances. Celle-ci a institué des amendes pour les mères dont les enfants n'avaient pas de père déclaré, les obligeant de facto à obtenir des certificats de mariage officiels.

La percée des mariages classiques depuis 30 ans a développé chez les Zhaba la notion de jalousie, un sentiment jusque-là rarement exprimé ouvertement, souligne dans une étude l'anthropologue Feng Min, de l'Université normale du Qinghai (nord-ouest).

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Une société matriarcale où mères et fils vivent sous le même toit

Selon cette étude portant sur 232 foyers, seuls 49% d'entre eux perpétuaient encore en 2004 la tradition des unions libres.

Les enfants nés dans ces familles traditionnelles Zhaba restent auprès de leur mère. Quant aux pères, ils peuvent certes offrir un soutien financier, mais vivent en général avec leurs propres mères.

"Je n'ai pas de mari. Le père de mes enfants habite ailleurs", explique la matriarche Dolma Lhamo, 60 ans, en allant entretenir ses champs de pommes de terre avec deux de ses filles.

Pema Bazhu, une commerçante, raconte qu'elle habitait auparavant avec sa mère, sa grand-mère, ses soeurs et ses oncles. Mais elle est partie vivre avec son mari et leur fils de 2 ans. "C'est plus pratique, et c'est mieux pour élever les enfants."

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Si la jeune fille acceptait de se laisser dérober un jeton, c’était une invitation

Quand Tsultrim Paldzone, 30 ans, était plus jeune, lui et ses amis participaient à un rituel de séduction. Lors des fêtes ou des jours de marché, ils dérobaient aux filles qu'ils voulaient séduire un jeton qu'elles gardaient sur elle. Un attribut qu'ils devaient ensuite leur rendre lors d'une visite nocturne...

"Quand elle était d'accord, elle courait un peu plus lentement. Et si elle était vraiment contre, alors elle ne vous laissait pas prendre le jeton, peu importe l'abnégation dont vous faisiez preuve !", explique en riant ce peintre de fresques.

A l'époque, les voitures étaient rares. Et il se rappelle d'avoir un jour marché 10 kilomètres, du coucher du soleil jusqu'à minuit, pour atteindre la maison de son amoureuse d'un soir.

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Les messageries en ligne ont remplacé le jeton

Aujourd'hui, personne dans la petite communauté n'habite à plus d'une demi-heure de trajet en moto l'un de l'autre. Les rendez-vous galants sont calés à l'avance via la populaire messagerie pour smartphone WeChat et la fausse pudeur du jeu du jeton a pratiquement disparu.

"Il n'y a plus de défi. Ce n'est clairement plus aussi drôle qu'avant", regrette Tsultrim Paldzone.

La bureaucratie administrative, elle aussi, rend plus difficile la perpétuation des mariages ambulants. Car les enfants nés hors mariage en Chine ont un accès beaucoup plus difficile aux soins médicaux ou à la scolarisation.

Aujourd'hui, ceux qui veulent perpétuer les mariages ambulants sont contraints de trouver des proches ou des personnes extérieures -- célibataires -- pour obtenir des certificats de mariage de complaisance, explique Tsultrim Paldzone. "Le gouvernement ne nous laisse pas faire les choses comme nous l'entendons."



Près de 150.000 visiteurs pour cette 40e édition de la brocante

22/08/2017 10:38 sur Le soir. Posté dans Namur-Luxembourg

Ce dimanche, la 40 e édition de la brocante de Temploux s’est achevée de la meilleure façon qui soit. En effet, le taux de fréquentation était très bon. «C’est la 4 e meilleure brocante jusqu’ici», annonce Isabelle Beudels, membre de l’organisation. La brocante a accueilli 150.000 personnes sur tout le week-end.



Les feux de forêts touchent même en ce moment… le Groenland !

22/08/2017 10:36 sur RTL info.

A l'image de l'Europe méridionale, le Groenland doit faire face à d'importants incendies de forêt depuis quelques semaines. Dix à quinze kilomètres carrés de terrain sont partis en fumée, mais aucun blessé n'est à déplorer.

Le feu s'est déclaré dans l'ouest du pays, où l'été a été particulièrement sec. L'intervention des pompiers a été longue et compliquée, dans cette partie du Groenland très peu peuplée. Selon le météorologue danois Martin Stendel, il s'agit du plus important feu de forêt de l'histoire de l'île.



Séisme en Italie: un 2e enfant secouru, le 3e est en cours

22/08/2017 10:25 sur RTL info.

Les secouristes italiens ont extrait mardi matin un deuxième enfant et rejoint le troisième des frères piégés au cours de la nuit dans les décombres après un séisme de magnitude 4,0 qui a fait deux morts lundi soir sur l'île italienne touristique d'Ischia.

Le plus jeune, Pasquale, âgé de 7 mois, avait été secouru peu avant 4H00 (2H00 GMT). Son frère Mattias, 7 ans, est sorti vers 10H30 (08H30 GMT), sous les acclamations des secouristes. Vêtu d'un simple slip et couvert de poussière, il a été conduit vers une ambulance, un masque à oxygène sur le visage.

Les pompiers ont annoncé avoir rejoint leur grand frère Ciro, 11 ans, et s'employaient encore en fin de matinée à lui frayer un passage dans les débris.

"Nous sommes restés en contact avec eux toute la nuit. Il y a eu une interruption de la communication à cause de leur fatigue. Puis ils se sont remis à parler et cela nous a réconfortés", a expliqué à la presse Luca Cari, porte-parole des pompiers italiens.

Les trois frères avaient été piégés, tout comme leur père secouru peu avant Pasquale, sous les décombres d'un immeuble de Casamicciola, la commune la plus touchée par le séisme de 4,0 qui a frappé à 20H57 (19H57 GMT), avec un épicentre à un dizaine de kilomètres de profondeur au nord de l'île.

Une femme âgée est morte à Casamicciola, tuée dans la rue par des débris tombés d'une église, ont annoncé les autorités, tandis que selon les médias italiens, le corps sans vie d'une autre personne a été repéré dans des décombres.

Les dégâts se concentraient sur Casamicciola et Lacco Ameno, dans le nord de cette île de 47 km2 située au large de Naples (sud de l'Italie) et densément peuplée: 62.000 habitants au cours de l'année mais beaucoup plus l'été.

Plusieurs immeubles se sont effondrés et d'autres présentaient de larges fissures menaçantes. Une quarantaine de personnes ont été blessées, pour la plupart légèrement.

"On a entendu un grondement, puis il y a eu un mouvement de panique parmi les vacanciers qui dînaient à cette heure-là", a raconté à l'AFP Gianpaolo Castagna, qui dirige l'hôtel La Pergola à Casamicciola.

"Fort heureusement, la structure n'a pas subi de dégâts, à part quelques morceaux d'enduit qui sont tombés mais les gens ont eu très peur et nous avons tous passé la nuit dehors", a-t-il ajouté, en précisant que l'établissement était plein à 80%, soit 120 à 130 personnes présentes.

- Un an après Amatrice -

"Il y avait une majorité d'Italiens mais aussi quelques Allemands et des Français. Certains ont voulu partir tout de suite tandis que d'autres sont en train de le faire de ce matin", a-t-il ajouté.

Scénario identique à l'hôtel Magnolia, à moins d'un kilomètre. "Ce matin, nous n'avons ni la force ni l'envie de parler", confie la propriétaire de l'établissement qui présente "quelques fissures" et qui a été lui aussi évacué dans la nuit.

De nombreux touristes ont passé la nuit dans leur voiture, pour beaucoup en faisant la queue sur le port dans l'attente d'un ferry pour regagner le continent.

Ce séisme intervient alors que l'Italie se prépare à commémorer jeudi le premier anniversaire de celui qui avait fait 299 morts à Amatrice et dans les communes voisines dans le centre du pays. En octobre 2016 puis en janvier 2017, trois autres séismes avaient encore ravagé la même région.

"Un an après, nous revivons le drame d'un tremblement de terre", a déclaré mardi le Conseil national des géologues italiens, jugeant "franchement hallucinant" qu'un séisme d'aussi faible intensité continue à tuer en Italie.

Dans un entretien au Corriere della Sera, un ancien procureur adjoint de Naples, Aldo De Chiara, a dénoncé le grand nombre de constructions illégales sur l'île, souvent avec des matériaux de piètre qualité.

L'île d'Ischia a souvent été frappée par des séismes, dont le plus grave remonte à juillet 1883. D'une magnitude estimée à 5,8, il avait fait plus de 2.000 morts à Casamicciola, dont la famille du philosophe Benedetto Croce, alors âgé de 17 ans et tiré vivant des décombres.



Couillet: un engin de chantier arrache une conduite de gaz

22/08/2017 10:25 sur RTL info.

Des ouvriers qui travaillaient sur un chantier situé à l'angle de la route de Philippeville et de la rue du Vivier à Couillet ont accidentellement arraché une conduite de gaz avec leur engin de chantier, indiquent les pompiers de la zone de secours Hainaut-Est. Les faits se sont produits vers 09h15 et concernaient une conduite de moyenne pression. Un périmètre de sécurité a été rapidement établi et les services techniques d'ORES sont arrivés sur place dans les plus brefs délais pour colmater la brèche. Aucune évacuation n'a été nécessaire. La police locale de Charleroi a également été avisée de l'incident.



Un arrêt de travail chez Swissport perturbe le traitement des bagages à Brussels Airport

22/08/2017 10:25 sur RTL info.

(Belga) Un arrêt de travail est en cours mardi matin au sein de la société de manutention de bagages Swissport, active à l'aéroport de Zaventem (Brussels Airport), a-t-on appris mardi de source syndicale et auprès de l'aéroport.

Cet arrêt de travail entraîne une perturbation du traitement des bagages. Swissport travaille pour environ la moitié des compagnies aériennes actives à Brussels Airport. Parmi ces compagnies, Brussels Airlines appelle ses passagers à ne prendre momentanément que des bagages à main pour leur voyage. Du côté de l'aéroport, on conseille aux passagers de prendre contact avec leur compagnie aérienne. Cet arrêt de travail intervient alors que Brussels Airport enregistre ces jours-ci une grosse affluence, de l'ordre de 80.000 passagers par jour, selon la responsable communication de l'aéroport, Florence Muls. (Belga)



Dopage/Ski de fond: le TAS alourdit la suspension de la Norvégienne Johaug, privée des JO-2018

22/08/2017 10:21 sur RTL info.

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a alourdi mardi à 18 mois la suspension infligée à la fondeuse norvégienne Therese Johaug pour violation des règles antidopage, ce qui prive la septuple championne du monde d'une participation aux JO d'hiver de 2018.

En février, l'instance arbitrale du sport norvégien avait prononcé une suspension de 13 mois à l'encontre de l'athlète de 29 ans, contrôlée positive à un stéroïde qu'elle impute à un baume pour les lèvres, mais la Fédération internationale de ski (FIS) avait fait appel de cette décision, jugée trop clémente.

Également championne olympique dans le relais 4 x 5 km en 2010, Johaug a été testée positive au clostébol, un stéroïde anabolisant interdit par l'Agence mondiale antidopage (AMA), lors d'un contrôle inopiné le 16 septembre.

Elle dit avoir absorbé cette substance via une crème pour les lèvres, le Trofodermin, fournie par le médecin de l'équipe nationale pour traiter des brûlures subies lors d'un entraînement en altitude en Italie fin août.

Le TAS a expliqué dans un communiqué de presse que Johaug avait manqué à ses obligations en ne vérifiant pas l'emballage du baume, estampillé d'un symbole avertissant clairement du risque de dopage.



Syrie: les civils payent le prix fort des combats à Raqa, plus de 40 morts

22/08/2017 10:19 sur RTL info.

Plus de 40 civils dont de nombreux enfants ont péri dans d'intenses frappes de la coalition dirigée par les Etats-Unis sur la ville syrienne de Raqa où les combats font rage dans les zones les plus peuplées, a indiqué une ONG mardi.

La coalition formée de dizaines de pays fournit un appui aérien crucial aux Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde engagée dans une offensive pour chasser le groupe jihadiste Etat islamique (EI) de Raqa, son principal bastion en Syrie situé dans le nord du pays en guerre.

Après s'être emparées de 60% de la cité, les FDS encerclent désormais l'EI dans une zone de 10 km2 dans le centre et le nord de la ville, où la majorité de la population est prise au piège de violents bombardements aériens et de l'artillerie.

Lundi, 42 civils dont 19 enfants et douze femmes ont péri dans des raids contre plusieurs quartiers tenus par l'EI, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Dimanche, 27 autres y ont péri. En huit jours, il y a eu près de 170 civils tués dans de telles frappes.

"Les bilans sont élevés car les frappes ciblent des quartiers du centre-ville très densément peuplés", a affirmé à l'AFP Rami Abdel Rahmane, le chef de l'OSDH.

"Il y a des immeubles remplis de civils qui tentent de fuir des lignes de front. Les raids de la coalition visent tout bâtiment où sont détectés des mouvements de Daech", a-t-il ajouté en utilisant un acronyme en arabe de l'EI.

- 'Pire endroit' -

La coalition internationale n'a pas réagi aux derniers bilans de l'OSDH, mais elle a dit auparavant prendre des mesures pour éviter les victimes civiles.

Début août, elle reconnu être responsable de la mort de 624 civils dans des frappes depuis 2014. Certaines organisations estiment ce chiffre largement sous-estimé.

"Le pire endroit aujourd'hui en Syrie est la partie de Raqa qui est toujours aux mains du prétendu État islamique", a dit la semaine dernière Jan Egeland, le chef du groupe de travail humanitaire de l'ONU pour la Syrie.

L'ONU estime qu'il y a jusqu'à 25.000 civils pris au piège des violences qui ont occasionné d'importants dégâts dans Raqa.

Le 9 août, elle s'est dite préoccupée par le sort de milliers de personnes, notamment des femmes et des enfants, coincées sous le feu des combats à Raqa et sans possibilités d'accès à une aide humanitaire.

Interrogé sur le nombre croissant de victimes civiles ces derniers jours, le porte-parole des FDS Talal Sello a affirmé à l'AFP que ses forces tentaient d'éviter de causer des victimes civiles.

"L'une des principales raisons qui expliquent la lenteur de notre progression, c'est notre volonté de préserver la vie des civils", a-t-il expliqué.

- 'Routes sécurisées' -

"Nous avons ouvert des routes sécurisées pour les civils afin qu'ils rejoignent les zones contrôlées par nos forces qui sauvent quasi quotidiennement des civils en les transférant dans des lieux sûrs", selon lui.

Le porte-parole des FDS accuse en revanche l'EI "d'utiliser les civils comme boucliers humains, de tirer sur eux et de les empêcher de fuir".

Les FDS ont lancé il y a huit mois l'offensive en vue de s'emparer de Raqa, devenue tristement célèbre en raison des exécutions que les jihadistes y menaient depuis leur prise de contrôle de la ville en 2014.

Elles font face à une résistance farouche depuis leur entrée en juin dans la ville où les combats ont poussé à la fuite des milliers de civils qui vivent dans des camps informels dans des conditions dures.

Les militants regroupés au sein de "Raqa is Being Slaughtered Silently", ont eux aussi fait état de raids aériens intenses ces derniers jours.

Selon cette organisation, parmi les morts figurent des familles déplacées de différentes régions de Syrie. Elle a publié des photos horribles de bambins couverts de poussière qui seraient morts dans les bombardements.

Déclenché par la répression de manifestations prodémocratie et opposant initialement armée et rebelles syriens, le conflit en Syrie s'est complexifié avec l'implication d'acteurs régionaux et internationaux et de groupes jihadistes, sur un territoire morcelé.

Il a fait plus de 330.000 morts et des millions de déplacés.



Un Ultra Trail àla sauce verviétoise

22/08/2017 10:17 sur Le soir. Posté dans Liège

Alors qu’elle vient tout juste d’inaugurer ses parcours à Theux et Trois-Ponts, l’ASBL Extratrail, qui flèche des parcours de course à pied dans les bois, s’attaque désormais à ses derniers projets. Quatre parcours sur Malmedy mais surtout, un parcours de près de 150 kilomètres couvrant une bonne partie de l’arrondissement verviétois.



Quand les colosses à la force herculéenne se défient au Pays basque

22/08/2017 10:17 sur RTL info.

Lever de charrette, de bottes de paille ou de sac de blé, découpe de troncs de 30 cm de diamètre, tir à la corde: en pantalon bleu de chauffe et chemise blanche, 120 colosses s'affrontent sur le fronton de Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques) pour le 67e festival de "force basque".

Un nom qui résume à lui seul la nature incroyablement physique des épreuves de cette discipline, composée de différents jeux issus des travaux agricoles.

"On ne connaît pas leur origine exacte bien qu'elle soit très ancienne", indique à l'AFP Jean-Louis Fourcade, président de l'association "Les Mixains" organisatrice de ce festival, considéré comme l'un des plus prestigieux de ce côté-ci des Pyrénées et qui attire toujours les foules depuis sa création en 1951.

"Autrefois rien n'était mécanisé. Les agriculteurs faisaient d'énormes efforts. Par exemple, ils montaient des ballots de paille au grenier situé au deuxième étage des maisons basques. A la fin des travaux, ils se lançaient des défis. La tradition est restée", poursuit-il.

"J'ai commencé la force basque pour battre un copain du village", explique Mathieu Aphecetche, 28 ans, un gaillard de Saint-Martin d'Arberoue, un des huit villages en lice en ce dimanche.

Sa motivation pour se casser ainsi le dos et les muscles, "c'est l'orgueil", résume-t-il: "l'orgueil entre villages voisins, parce qu'on se voit après, dans les repas, etc."

"Ici c'est devenu La Mecque, le berceau de la force basque. Pour eux c'est une référence de gagner ici", renchérit M. Fourcade.

Vainqueur du concours de lever de charrette, Mathieu a levé cet engin de 356 kg sur sept tours, soit une longueur totale de plus de 180 mètres!

"Force basque" oblige, Mathieu Aphecetche mesure 1,93 m et pèse 105 kg. Un poids pourtant en-deçà des autres concurrents, dont la moyenne évolue entre 120 à 130 kg... "Il ne suffit pas d'être gaillard, il faut avoir le mental!", sourit Mathieu, encore porté par les applaudissements du public massé dans les gradins.

- "La hargne avant tout" -

Dominique Inchauspé, 64 ans, ancien tireur de corde, approuve ces propos de la tête. "Il faut la hargne avant tout. Bien sûr, au tir à la corde, le poids compte plus que dans d'autres disciplines. On met les plus lourds en bout de cordée. Cette année un des tireurs pèse 200 kg", relève le vétéran.

Le tir à la corde (soka tira), le plus populaire des jeux de force basque et épreuve reine du festival de Saint-Palais, oppose deux équipes de dix hommes. Pour gagner, il faut, par traction, amener l'équipe adverse dans son camp sur une distance de 3 m au moins.

Le poids d'une cordée de 10 hommes dépasse allègrement la tonne...

Où la force basque recrute-t-elle ses athlètes? "Il y a pas mal d'agriculteurs. Vous avez des maçons, des charpentiers, pas de comptables, parce que bon, voilà, faut pas esquinter les mains", s'amuse Dominique Inchauspé. Qui se reprend aussitôt: "Vous avez des mécanos, moi j'étais mécano quand je tirais! Mais c'est surtout le monde agricole", reconnaît-il.

La force basque est pratiquée tant du côté français qu'espagnol et cette année, c'est à Sare, au Pays basque français, que se tiendra le championnat des sept provinces basques (trois en France, quatre en Espagne), le 7 septembre.

Essaimés de par le monde par l'importante diaspora basque, ces jeux de force sont également très populaires en Amérique du Nord, aux Etats-Unis par exemple.

"Et même à Saint-Pierre-et-Miquelon, où vit une colonie basque remontant à l'époque de la chasse à la baleine au XVIe siècle", assure Joxe Mari Esnaola, originaire de Segura (Guipuzcoa, Espagne), fournisseur officiel du bois de hêtre découpé à Saint-Palais.



Attaque en Finlande: le principal suspect placé en détention provisoire

22/08/2017 10:09 sur RTL info.

Le principal suspect dans l'attaque au couteau de Turku en Finlande, qui a fait deux morts et huit blessés vendredi, a été placé mardi en détention provisoire dans le cadre de l'enquête ouverte pour meurtres à caractère terroriste.

"L'assaillant de Turku est soupçonné de meurtres et tentatives de meurtre avec intention terroriste, et a été placé en détention" par le tribunal de Turku, a annoncé le Bureau national d'enquête (BNE) dans un tweet.

Abderrahman Mechkah, 18 ans, identifié comme le principal suspect de cette attaque survenue en pleine rue dans cette ville du sud-ouest de la Finlande, est un demandeur d'asile marocain arrivé dans le pays en 2016.

L'assaillant a délibérément visé des femmes, d'après les enquêteurs. Deux Finlandaises ont été tuées et huit autres personnes --six femmes et deux hommes-- ont été blessées, selon les autorités.

Si le caractère terroriste de l'attaque était confirmé, il s'agirait d'une première dans le pays nordique.

Mardi, Abderrahman Mechkah, toujours hospitalisé après avoir reçu une balle dans la cuisse lors de son interpellation, a comparu devant le tribunal par liaison vidéo depuis l'hôpital.

L'audience s'est tenue pour une large part à huis clos. Des photos prises par la presse avant l'ouverture des débats ont montré le suspect couché sur son lit, la tête posée sur un oreiller et le visage dissimulé par un drap blanc.

Le mobile de l'attaque n'est pas encore connu, mais selon les services de renseignement finlandais (Supo), le suspect avait été signalé pour radicalisation.



Code du travail: ultimes concertations entre le gouvernement et les partenaires sociaux

22/08/2017 10:05 sur RTL info.

Ce mardi démarre l'ultime round de concertation entre gouvernement et partenaires sociaux autour des ordonnances réformant le code du travail, à dix jours de leur présentation officielle et dans un contexte délicat pour l'exécutif après quelques annonces impopulaires.

Fusion des instances représentatives du personnel, plafonnement des indemnités prud'homales, place accrue à l'accord d'entreprise...: les grandes lignes de cette réforme, promesse phare de la campagne d'Emmanuel Macron, sont connues depuis juin.

Plusieurs rounds de concertation, ces deux derniers mois, ont permis aux organisations syndicales et patronales d'avoir une idée plus précise de certains aspects des futures ordonnances.

Avec les rencontres de cette semaine, elles espèrent en savoir un peu plus, même si le ministère envisage de ne leur communiquer que les "points arbitrés".

Les partenaires sociaux ne verront pas les ordonnances. Or, leurs interrogations sont nombreuses: quel niveau de plafonnement des indemnités prud'homales sera retenu? Quelle latitude le gouvernement va donner aux branches pour modifier les caractéristiques des CDD (durée, nombre de renouvellement ...) ou autoriser le CDI de chantier? Dans quelle mesure les PME dépourvues de délégués syndicaux pourront-elles négocier avec un délégué du personnel non mandaté par un syndicat?

Pour Muriel Pénicaud, ministre du Travail, l'objectif est de donner "plus de liberté et de sécurité, tant à l'employeur qu'au salarié". "Pour le moment, j'ai vu plus de souplesse aux entreprises", a commenté mardi sur RTL François Rebsamen, ancien ministre du Travail de François Hollande.

Le gouvernement entend "aller vite", avec une présentation du texte en conseil des ministres la semaine du 18 septembre pour une entrée en vigueur quasi immédiate.

Mais l'exercice parait délicat pour l'exécutif après la chute de popularité du président de la République, liée à des mesures comme le rétablissement du jour de carence chez les fonctionnaires ou le coup de rabot sur les aides au logement.

- 'Déverrouiller la peur d'embaucher' -

Si les syndicats, qui n'étaient pas demandeurs de cette réforme, ont joué le jeu de la concertation, ils ont aussi tracé des lignes rouges, comme le raccourcissement des délais de recours aux prud'hommes ou l'instauration d'un référendum en entreprise à l'initiative de l'employeur.

Toutefois, seules la CGT et Solidaires ont appelé à une journée d'action et de grève le 12 septembre contre cette réforme, "pire que la précédente" loi Travail qui avait déclenché une fronde sociale inédite sous un gouvernement de gauche.

Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a récemment prévenu que si sa confédération "avait le sentiment que le choix était fait d'une simplification pure et simple sans renforcement du dialogue social", elle s'opposerait à cette réforme, sans donner plus de détails.

Très critique à l'égard d'une réforme "libérale", la CFE-CGC estime que les futures ordonnances n'amèneront que "précarité" et "dumping social", mais explique que "manifester n'est pas dans ses gènes". Quant à FO, rassurée de voir le rôle des branches conforté, elle a adouci sa position depuis mai.

Le gouvernement doit aussi faire avec le patronat, dont les demandes sont souvent à rebours de celles des organisations syndicales. Pour Pierre Gattaz, patron du Medef, la réforme du travail, "absolument essentielle pour le pays", permettra de "déverrouiller la peur d'embaucher".

Ce mardi, son organisation ouvre le bal en étant reçue à 14H00 par le directeur de cabinet de Mme Pénicaud, Antoine Foucher, ancien cadre du Medef. L'U2P (artisanat, profession libérale, commerce) le fermera vendredi après-midi. Entre les deux, seront reçus, mercredi, la CFTC, la CFDT et la CGT, puis jeudi la CPME et FO, avant la CFE-CGC, vendredi matin.

Les ordonnances seront envoyées au conseil d'Etat dans la semaine du 28 août, avant une présentation officielle le 31 et une transmission aux partenaires sociaux qui siègent aux instances paritaires consultatives. Leur publication au Journal officiel est prévue autour du 25 septembre.

Cette réforme "va donner le "la" sur la suite des événements", avec les chantiers de l'assurance chômage, de l'apprentissage, des retraites, a prédit Jean-Claude Mailly mardi matin sur France 2. "C'est au président de la République de choisir: ou il veut que ça passe correctement, mais il faut qu'il écoute", ou bien "il fait un autre choix, de passer en force, il y aura tension".



Le metteur en scène russe Serebrennikov arrêté pour détournement de fonds

22/08/2017 10:04 sur RTL info.

Le metteur en scène russe Kirill Serebrennikov a été arrêté mardi pour une affaire de détournement de fonds publics dénoncée par de nombreux représentants des milieux culturels européens comme une attaque contre les oeuvres parfois dérangeantes de ce "trublion" de la scène moscovite.

Directeur artistique du Centre Gogol, célèbre théâtre contemporain de Moscou, et réalisateur de films présentés aux festivals de Cannes ou Venise, M. Serebrennikov, 47 ans, est soupçonné de "fraude à grande échelle", un délit passible de dix ans d'emprisonnement, a annoncé dans un communiqué le Comité d'enquête, service chargé des principales affaires et répondant directement au Kremlin.

Son avocat a indiqué à l'agence Ria-Novosti qu'il avait été interpellé lors d'un tournage à Saint-Pétersbourg puis emmené à Moscou, où il doit se voir signifier son inculpation avant que soit décidé un éventuel placement en détention provisoire ou une assignation à résidence.

Selon les enquêteurs, il est soupçonné d'avoir "organisé le détournement d'au moins 68 millions de roubles", soit un peu moins d'un million d'euros au taux actuel, attribués par l'Etat entre 2011 et 2014 au projet "Plateforme" mené par son théâtre précédant, le Studio-7.

Le metteur en scène, qui avait jusqu'alors le statut de témoin, a rejeté en juin ces accusations comme "une situation absurde et schizophrénique". Selon lui, les enquêteurs lui reprochent d'avoir bénéficié de fonds publics pour ce projet qui n'aurait jamais vu le jour alors qu'il s'est poursuivi pendant trois ans et l'un des spectacles, le Songe d'une nuit d'été, ayant été montré plus de 100 fois depuis.

Kirill Serebrennikov a été récompensé en 2016 du prix François Chalais à Cannes pour son film "Le Disciple" et son dernier film, "Trahison", a été en compétition à la Mostra de Venise. Il est le directeur artistique du Centre Gogol, scène ronronnante qu'il a transformée en lieu incontournable de la scène théâtrale contemporaine à Moscou et dont l'audace des mises en scène ont été critiquées par des militants orthodoxes et le ministère de la Culture.

- Ballet annulé -

Les perquisitions menées à son domicile en mai dans le cadre de cette affaire avaient provoqué une vive émotion dans les milieux culturels russes mais aussi à l'étranger, lui attirant de nombreux messages de soutien de la part notamment de l'actrice française Isabelle Huppert.

Des acteurs et des directeurs de théâtre français dont le directeur du festival d'Avignon Olivier Py avaient dénoncé dans une lettre publiée dans le quotidien Libération le "traitement inadéquat" réservé à "ce trublion génial de la scène théâtrale et du cinéma russe (qui) paye douloureusement sa liberté de création".

Plusieurs spectacles ou expositions ont été ciblés par des activistes orthodoxes ces dernières années au nom des valeurs conservatrices prônées par Vladimir Poutine et le ministre de la Culture Vladimir Medinski.

Le Kremlin a toujours démenti tout caractère "politique" dans l'affaire visant Kirill Sebrennikov. Interpellé par un acteur lors d'une cérémonie publique sur ce cas, Vladimir Poutine aurait qualifié d'"imbéciles" les responsables de cette enquête, selon un journaliste du quotidien Kommersant présent.

M. Medinski a de son côté assuré que l'affaire n'avait "aucun rapport avec les gouts et les couleurs ni avec la création", reconnaissant être "comme spectateur très éloigné de l'esthétique de Serebrennikov" et disant son "incompréhension" qu'un "créateur controversé" occupe des postes de gestionnaire d'établissements subventionnés.

L'affaire a été relancée début août après le témoignage à charge de l'ancienne comptable du Studio-7, actuellement en détention provisoire, rapporté par des médias russes.

Le metteur en scène s'est vu récemment confisquer son passeport bien qu'il soit attendu en septembre à Stuttgart pour monter une version de l'opéra allemand "Hänsel et Gretel".

Début juillet, le vénérable théâtre Bolchoï de Moscou a annulé, quelques jours avant la première, un ballet consacré au danseur Rudolf Noureev mis en scène par M. Serebrennikov. Face aux spéculations, son directeur Vladimir Ourine a invoqué des problèmes de "qualité" et rejeté toute pression des autorités, assurant que le spectacle serait montré plus tard dans la saison.



Allemagne: le moral des investisseurs décroche en août

22/08/2017 10:03 sur RTL info.

Le moral des investisseurs en Allemagne a décroché bien plus qu'escompté en août pour s'établir à 10,0 points, lesté par les scandales dans l'automobile, selon un baromètre réalisé par l'institut ZEW et publié mardi.

Cet indicateur mesurant les attentes des milieux financiers allemands pour la conjoncture de leur pays ces prochains mois a perdu 7,5 points par rapport à juillet, marquant le troisième mois de baisse d'affilée.

Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s'attendaient en moyenne à une baisse plus limitée pour le mois d'août, à 15,0 points.

Le baromètre, obtenu via un sondage auprès de 213 acteurs de la finance allemande réalisé courant août, reste nettement en deçà de sa moyenne de long terme de 23,8 points, comme le souligne l'institut ZEW dans un communiqué.

"Le recul très marqué des attentes conjoncturelles reflète la nervosité ambiante sur l'évolution de la croissance en Allemagne. La croissance moins forte qu'attendu des exportations et le scandale grandissant dans le segment automobile y ont contribué pour l'essentiel", explique Achim Ambach, président du ZEW, cité dans le communiqué.

Les exportations allemandes ont reculé de manière inattendue en juin, selon des statistiques publiées en août.

Dans le secteur automobile, industrie phare de la première économie européenne, les attentes se sont effondrées en août sur un mois (-31,8 points), relève le ZEW.

Les principaux constructeurs allemands, déjà fragilisés par le scandale des moteurs diesel truqués, sont soupçonnés d'avoir établi un vaste cartel pendant plusieurs années. Début août, ils se sont par ailleurs engagés à des mesures pour limiter la pollution émise par les véhicules diesel, dont les consommateurs se détournent de plus en plus.

Les attentes des investisseurs sur la conjoncture en zone euro sont, elles aussi, ressorties en nette baisse de 6,3 points sur un mois, pour retomber à 29,3 points. Les attentes concernant la France en particulier chutent de 11,1 points sur un mois, à 29,8 points.

Un autre baromètre de confiance très suivi par les marchés, l'Ifo du moral des entrepreneurs allemands, sera publié vendredi. En juillet, il avait déjoué les attentes en s'améliorant à 116,0 points, un nouveau record.

La banque centrale allemande a relevé début juin de 1,8% à 1,9% sa prévision de croissance pour le pays, où vont se dérouler le 24 septembre des élections générales.



Les Lidar prêtés par la Région cartonnent: dans certaines zones de police, jusqu’à 9,3% des conducteurs sont en infraction!

22/08/2017 10:03 sur Sud Presse. Posté dans Belgique

Depuis le début de l’année, la Région wallonne met gratuitement à la disposition des zones de police locale des radars semi-mobiles, les Lidar. Les autorités locales peuvent choisir elles-mêmes la tolérance de déclenchement. Les bilans peuvent être très différents d’une localité à l’autre.



Kaboul salue la décision de Trump de maintenir des troupes américaines

22/08/2017 10:01 sur RTL info.

La présidence afghane a salué mardi la décision du président américain Donald Trump de renoncer à tout retrait des Etats-Unis d'Afghanistan, ouvrant la porte à l'envoi de soldats supplémentaires, annonce qui a déclenché des menaces des talibans.

Dans un discours solennel très attendu, M. Trump a présenté lundi soir sa stratégie dans le plus long conflit de l'histoire des Etats-Unis, accentuant également la pression sur le Pakistan accusé d'être un repaire pour "des agents du chaos".

"C'est un jour historique pour nous. Aujourd'hui, l'Amérique a montré qu'elle était avec nous, sans limite dans le temps", a réagi le président afghan Ashraf Ghani lors d'une visite aux troupes à Kandahar, berceau des talibans afghans.

Aux talibans, M. Ghani a lancé: "vous ne pouvez gagner cette guerre. Les portes de la paix et de la négociation vous sont ouvertes".

Les insurgés islamistes ont néanmoins immédiatement promis un "nouveau cimetière" aux Américains s'ils s'obstinent à rester dans le pays.

"Tant qu'il y aura un seul soldat américain sur notre sol, et qu'ils continuent à nous imposer la guerre, nous continuerons notre jihad", ont-ils menacé. Comme pour joindre l'acte à la parole, les talibans ont revendiqué un tir de roquette ayant visé l'ambassade américaine à Kaboul tard lundi.

- Volte-face -

M. Trump, reconnaissant ouvertement avoir fait volte-face sur ce dossier épineux, a martelé sa conviction qu'un retrait précipité d'Afghanistan créerait inévitablement un vide qui profiterait aux "terroristes", d'Al-Qaïda comme du groupe Etat islamique.

"Mon instinct initial était de se retirer (…) mais les décisions sont très différentes lorsque vous êtes dans le Bureau ovale", a-t-il déclaré, après des mois de délibérations.

Un haut responsable américain a souligné que M. Trump avait donné son feu vert au Pentagone pour le déploiement d'un maximum de 3.900 soldats américains en plus des 8.400 actuellement présents en Afghanistan au sein d'une force internationale comptant au total 13.500 hommes.

Si la hausse n'est pas spectaculaire (les Etats-Unis comptaient 100.000 soldats sur place il y a sept ans), elle marque cependant une inversion de tendance par rapport aux dernières années.

Le secrétaire américain de la Défense Jim Mattis a souligné que plusieurs alliés s'étaient également engagés à augmenter leur contingent en Afghanistan.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a salué mardi la "nouvelle approche" des Etats-Unis et assuré que l'alliance, intervenue en Afghanistan au lendemain du 11 septembre 2001 à la demande de Washington, ne laisserait jamais le pays "redevenir un sanctuaire pour terroristes".

Pour nombre d'experts, il ne s'agit pas d'une nouvelle approche, mais de "mesurs déjà tentées dans le passé" selon James Der Derian de l'Université de Sydney, et d'un "plan provisoire pour contenir la guerre et les progrès des talibans" selon l'anlyste afghan Feda Mohammad.

Seize ans après les attentats du 11-septembre qui avaient poussé les Etats-Unis à lancer une vaste offensive pour déloger le régime taliban au pouvoir à Kaboul, le fragile édifice démocratique afghan est menacé par une insurrection en plein essor et une corruption déstabilisatrice.

- 'Pas de chèque en blanc' -

Annonçant une approche plus pragmatique, M. Trump a souligné "nous ne sommes pas là pour construire une nation mais pour tuer des terroristes".

Il a lancé une vive mise en garde à Islamabad, accusé de servir de base arrière aux talibans.

"Le Pakistan a beaucoup à gagner en collaborant à nos efforts en Afghanistan. Il a beaucoup à perdre en continuant à abriter des terroristes", a-t-il asséné. "Cela doit changer et cela va changer immédiatement!".

Islamabad n'a pas réagi dans l'immédiat, mais l'armée pakistanaise avait pris les devants lundi, affirmant que le Pakistan n'abritait plus "aucune structure organisée d'aucun groupe terroriste".

Le mois dernier, le département américain de la Défense a suspendu 50 millions de dollars d'aide militaire, jugeant qu'Islamabad ne faisait pas assez contre le réseau Haqqani, allié des talibans afghans longtemps considéré comme lié aux services secrets pakistanais.

La présidence afghane a salué la volonté de Washington de "voir la sécurité en Afghanistan dans le cadre d'un processus régional".

Elle a également assuré que "le gouvernement afghan a mis la priorité sur l'accélération de son rigoureux programme de réformes pour éliminer la corruption".

M. Trump avait averti les dirigeants afghans que "notre engagement n'est pas illimité, notre soutien n'est pas un chèque un blanc", "les Américains veulent de vraies réformes".

- Dialogue avec les talibans? -

Donald Trump a par ailleurs laissé la porte ouverte à un dialogue avec certains rebelles: "à un moment donné, après un effort militaire efficace, peut-être qu'il sera possible d'avoir une solution politique incluant une partie des talibans en Afghanistan". "Mais personne ne sait si ou quand cela arrivera", a-t-il ajouté.

Son secrétaire d'Etat Rex Tillerson a précisé que les Etats-Unis étaient prêts à soutenir des pourparlers de paix entre Kaboul et les talibans "sans condition préalable".

Ces derniers n'ont fait aucun commentaire à ce sujet.

Il s'agissait de la première annonce présidentielle depuis le départ, vendredi, de Steve Bannon, conseiller stratégique très controversé et opposé à un nouveau déploiement de soldats dans la région.

Quelque 2.400 soldats américains sont morts en Afghanistan depuis 2001, et plus de 20.000 y ont été blessés.

jca-str-emh-amj/ahe/cnp/at



Le chef du Pentagone à Bagdad, l'EI encerclé à Tal Afar

22/08/2017 10:01 sur RTL info.

Le secrétaire à la Défense américain Jim Mattis a entamé une visite à Bagdad pour réaffirmer le soutien des Etats-Unis à l'Irak dans sa lutte contre le groupe Etat islamique (EI) dont l'un des derniers bastions était mardi sous le feu des forces irakiennes.

"La priorité pour le moment est de vaincre l'EI en Irak et de restaurer la souveraineté et l'intégrité territoriale" du pays, a affirmé M. Mattis. Il doit rencontrer dans la matinée le Premier ministre Haider al-Abadi et d'autres responsables irakiens à Bagdad, et plus tard Massoud Barzani, président de la région autonome du Kurdistan irakien à Erbil.

L'EI s'était emparé de près d'un tiers du pays en 2014, au cours d'une percée fulgurante. Depuis, les forces gouvernementales appuyées par la coalition internationale anti-EI et des unités paramilitaires ont largement repoussé les jihadistes. Elles leur ont infligé début juillet un rude coup en reprenant Mossoul (nord), la deuxième ville du pays où le chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait fait son unique apparition publique il y a plus de trois ans.

Et depuis dimanche, elles se sont lancées à l'assaut de Tal Afar, cité historique de 200.000 habitants aux mains de l'EI, située à 70 kilomètres à l'ouest de Mossoul.

- 'L'EI ne disparaîtra pas de sitôt' -

Mardi, les forces irakiennes regroupées aux portes de Tal Afar affrontaient les jihadistes retranchés dans la ville - estimés à un millier selon des responsables locaux -, qui répliquaient par des tirs d'artillerie.

"L'assaut a été lancé sur la ville même", a indiqué à l'AFP Ahmed al-Assadi, porte-parole du Hachd al-Chaabi, ces unités paramilitaires dominées par les milices chiites.

Il a fait état de combats "violents" alors que les différentes unités de l'armée, de la police et du Hachd se sont déployées sur plusieurs fronts, enserrant l'intégralité de la ville.

La reprise de Tal Afar, a-t-il dit, "ne sera pas longue", elle "prendra des semaines". Les combats pour la reprise de Mossoul avaient duré neuf mois.

L'envoyé du président américain Donald Trump auprès de la coalition internationale en Irak, Brett McGurk, a qualifié la bataille de Tal Afar de "très dure", avant l'arrivée de M. Mattis à Bagdad.

"Les jours de l'EI sont comptés, c'est certain", a estimé M. Mattis, mais le groupe ultraradical qui a revendiqué la semaine dernière des attentats meurtriers en Espagne et en Russie "n'a pas encore disparu et cela n'arrivera pas de sitôt".

En 2014, la prise de Mossoul par l'EI face à des forces gouvernementales en pleine débâcle avait fait redouter à certains l'écroulement complet de l'Etat irakien.

La "libération" de la ville a restauré la confiance, a assuré M. Mattis, même si les forces irakiennes ont enregistré "plus de 1.200 morts et de 6.000 blessés".

Cette victoire, a-t-il dit, n'aurait pas eu lieu "sans la main ferme du Premier ministre Abadi qui a reconstitué cette armée, délabrée en 2014". Elle a également été rendue possible grâce aux entraînements fournis par les Etats-Unis et leur appui militaire.

La poursuite de ce soutien par Washington qui avait finalisé en 2011, durant la présidence de Barack Obama, le retrait de ses troupes restées en Irak après l'invasion du pays alors sous la houlette de Saddam Hussein, devra encore être déterminée.

- Défi kurde -

Le chef du Pentagone cherche à maintenir des forces pour entraîner les troupes irakiennes afin d'empêcher l'EI de ressurgir, explique Nicholas Heras, expert du Center for a New American Security à Washington. Mais, prévient-il, il rencontrera la résistance des milices chiites et de l'Iran.

M. Mattis a indiqué qu'il discuterait avec ses interlocuteurs irakiens des moyens de tirer profit des trois années de front commun contre les jihadistes pour empêcher les fractures politiques dans le pays et limiter l'influence du grand voisin iranien.

L'un des premiers défis auquel fait face le gouvernement fédéral est le référendum kurde sur l'indépendance prévu le 25 septembre. Washington s'y oppose fermement car, a expliqué M. McGurk, sa tenue "en ce moment pourrait potentiellement être catastrophique pour la campagne anti-EI". "Tous les membres de notre coalition pensent que ce n'est pas le bon moment pour organiser ce référendum".

"Tous les signaux indiquent" que la rencontre entre MM. Mattis et Barzani sera donc "placée sous le signe de la fermeté affectueuse", estime M. Heras.

M. Mattis, en tournée pour cinq jours en Jordanie, Irak, Turquie et Ukraine, doit également évoquer la reconstruction et le relogement des centaines de milliers de déplacés, notamment à Mossoul. "Cela n'arrivera pas du jour au lendemain", a-t-il prévenu.



Attentats en Espagne: les suspects devant le juge

22/08/2017 09:58 sur RTL info.

Les quatre suspects encore en vie des attentats qui ont fait 15 morts en Catalogne sont arrivés mardi matin au tribunal de Madrid où ils devraient être inculpés, cinq jours après les attaques revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Les quatre suspects ont été amenés dans des fourgons de la garde civile peu après 08H00 (06H00 GMT), escortés par des voitures de police toutes sirènes hurlantes, à l'Audience nationale, spécialisée dans les affaires de terrorisme, a constaté l'AFPTV.

Il s'agit de Driss Oukabir, de Mohammed Aallaa, de Salh El Karib et de Mohamed Houli Chemlal, selon une source proche de l'enquête en Catalogne.

Le dernier, âgé d'une vingtaine d'années, avait été blessé dans la gigantesque déflagration qui s'est produite la veille des attentats dans une maison à Alcanar, à 200 km au sud-ouest de Barcelone, où la cellule aurait tenté de fabriquer des explosifs.

S'il comparaît c'est qu'un médecin légiste a estimé qu'il était en état d'être interrogé, a précisé un porte-parole de l'Audience nationale à l'AFP.

Les quatre hommes, en garde à vue depuis cinq jours, se trouvaient dans les cellules de l'Audience nationale en attendant d'être interrogés, a précisé ce porte-parole en estimant que l'audition ne démarrerait sans doute pas avant 11H00 (09H00 GMT).

Le juge d'instruction Fernando Andreu et la procureure en charge de l'affaire, étudiaient les derniers compte-rendus de police avant d'entamer leur auditions.

Pendant ces auditions à huis-clos, les quatre hommes, assistés au minimum d'avocats commis d'office, ont le droit de ne pas répondre aux questions.

Fernando Andreu, un magistrat chevronné qui a aussi enquêté sur de délicates affaires politico-financières, doit déterminer quelles charges il retient contre eux exactement et quel rôle leur est reproché dans l'organisation des attentats.

Ensuite, il décidera s'il les envoie en détention provisoire.

Les attaques ont fait 15 morts et plus de 120 blessés jeudi et vendredi, à Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils à 120 km au sud.

Aux dernières informations lundi soir, huit blessés étaient encore entre la vie et la mort.

Parallèlement, la police enquête sur les déplacements des suspects à l'étranger: ceux de l'imam Abdelbaki Es Satty en Belgique et l'aller-retour en France d'une Audi 3 utilisée à Cambrils vendredi. Elle a été "flashée" par un radar le 12 août avec quatre personnes à bord, a déclaré mardi le ministre français de l'Intérieur Gérard Collomb.

- Des proches choqués -

Au total 12 hommes, la plupart Marocains, sont suspectés d'avoir composé la cellule qui a commis les attentats.

Cinq ont été abattus dans la nuit de jeudi à vendredi après avoir foncé sur les passants à Cambrils et tué une femme à coups de couteau.

Deux, dont l'imam, seraient morts mercredi en manipulant des explosifs.

Un huitième, le fugitif Younès Abouyaaqoub, accusé d'avoir tué 13 piétons sur les Ramblas de Barcelone au volant d'une camionnette lancée à vive allure, a été abattu lundi soir à 50 km de la ville, dans une région de vignobles.

Avant d'être tué, il avait montré une fausse ceinture d'explosifs et crié "Allah est grand!".

Les suspects qui comparaissaient mardi ont été arrêtés après les attentats. Deux sont d'ailleurs les frères aînés de terroristes présumés abattus par la police.

Le premier, Mohammed Aaalla, 27 ans, est le propriétaire de l'Audi A3 de Cambrils.

Le deuxième, Driss Oukabir, 28 ans, est le frère aîné de Moussa Oukabir, un des cinq occupants de l'Audi.

Le père de Mohammed a déclaré à l'AFP que son aîné ne savait rien des plans du cadet qui n'arrêtait pas de lui emprunter la voiture, pour "chercher du travail". Ce jour-là, c'était pour se rendre à la plage, a-t-il déclaré.

La plupart des membres présumés de la cellule ont grandi à Ripoll, une petite ville au pied des Pyrénées où s'étaient installés leurs parents marocains.

"Félicitations aux Mossos (police de Catalogne) et aux autres forces de l'ordre pour leur magnifique travail", a twitté lundi soir le chef du gouvernement Mariano Rajoy, "ensemble nous vaincrons le terrorisme!".

L'Espagne n'avait pas été frappée par des attentats islamistes depuis 2004, quand des jihadistes avaient fait exploser des bombes dans des trains de banlieue bondés à Madrid, faisant 191 morts.



Cyanobactéries/décès de chiens : vigilance étendue à la Vienne, après le Cher et la Loire

22/08/2017 09:55 sur RTL info.

L'appel à la vigilance en raison de la forte suspicion de présence de cyanobactéries s'est étendue cette semaine à la rivière Vienne après le décès d'un chien qui s'y baignait, après la Loire et le Cher, a-t-on appris mardi de source préfectorale.

Lundi en fin d'après-midi, "alors qu’une famille se baignait dans la rivière la Vienne dans le secteur de Chinon (Indre-et-Loire), leur chien a été pris de vomissements puis de convulsions. Transporté rapidement chez le vétérinaire, l'animal est décédé", a indiqué la préfecture d'Indre-et-Loire dans un communiqué.

"Même si l'origine du décès n'est pas encore établie, cet évènement présente des similitudes avec les décès de chiens dans les départements limitrophes provoqués par la présence de cyanobactéries qui se développent à la faveur du soleil et de la lumière dans certaines eaux calmes ou stagnantes", précise le communiqué.

La préfecture du Maine-et-Loire avait confirmé vendredi dernier la présence dans la Loire de cyanobactéries toxiques sur les lieux de baignades de plusieurs chiens décédés depuis le début du mois.

En Maine-et-Loire, 12 intoxications de chiens dont 8 mortelles ont été signalées par les vétérinaires depuis le 9 août à la Direction départementale de protection des populations.

Début août, plusieurs cas d'intoxication mortelle de chiens qui s'étaient baignés dans la rivière Cher ont également été signalés dans les départements du Cher, de l'Indre et du Loir-et-Cher.

A Orléans, la baignade dans le plan d'eau de l'Île Charlemagne, attenant à la Loire, est interdite depuis une douzaine de jours en raison de la présence de cyanobactéries.

A la faveur de la chaleur et des basses eaux estivales, des algues sécrètent ces neurotoxines dont la responsabilité a été mise en évidence dans plusieurs cas de mortalité de chiens.

La préfecture d'Indre-et-Loire avertit que "se baigner dans des eaux peu profondes et stagnantes qui comporteraient un dépôt d'algues abondant ou de la mousse peut présenter des dangers".

La baignade, réputée dangereuse, est interdite habituellement dans le Cher, la Loire et la Vienne en dehors des zones surveillées dont la qualité de l'eau est contrôlée. Mais de nombreux estivants bravent régulièrement cette interdiction.

Dans les départements touchés, les autorités recommandent de ne pas laisser les animaux boire ou se baigner, en particulier dans des eaux stagnantes, de tenir les chiens en laisse en bord de rivière, de ne pas consommer l'eau ou les poissons qui y sont péchés et d'éviter pour les personnes le contact avec l'eau des rivières.



Ryad et ses alliés renouent avec l'Irak, pour tenter d'en écarter l'Iran

22/08/2017 09:50 sur RTL info.

La visite de l'influent leader chiite irakien Moqtada Sadr en Arabie saoudite, poids lourd sunnite du Golfe, a surpris. Mais elle reflète la volonté du royaume de se rapprocher de l'Irak pour y limiter l'influence de son ennemi iranien, selon des experts.

Il y a 27 ans, après l'invasion irakienne du Koweït, l'Arabie saoudite rompait ses relations diplomatiques avec le régime de Saddam Hussein et fermait définitivement ses deux postes-frontières avec l'Irak.

Malgré la chute du dictateur en 2003, les relations sont restées tendues avec les gouvernements successifs à Bagdad, à dominante chiite et proches de l'Iran chiite.

Pourtant fin juillet, Moqtada Sadr a effectué une rare visite en Arabie saoudite, à l'invitation de Ryad qui a largement médiatisé sa rencontre avec le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Deux semaines plus tard, il rencontrait le prince héritier d'Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, l'homme fort des Emirats arabes unis, autre monarchie sunnite du Golfe alliée des Saoudiens.

En recevant avec les honneurs l'ex-chef de milices ayant combattu la présence américaine en Irak, "Ryad et Abou Dhabi disent à leurs rivaux régionaux, en particulier l'Iran, qu'ils peuvent influencer la politique" en Irak dominée par les partis chiites, affirme à l'AFP Fanar Haddad, chercheur au Middle East Institute.

Pour ces monarchies sunnites, Moqtada Sadr, peu avare en déclarations hostiles à Téhéran, est une "prise de choix: il est chiite, irakien et a une véritable base populaire", explique-t-il.

- 'Tirer les ficelles' -

Ces monarchies cherchent à montrer que l'Iran n'est plus celui qui a le dernier mot en Irak, estime le politologue irakien Hachem al-Hachémi.

L'Iran "s'enorgueillissait de tirer toutes les ficelles parmi les chiites (en Irak) mais il semble que plusieurs ficelles lui échappent désormais, comme celle des sadristes", dit-il à l'AFP.

En juin, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi, de confession chiite, avait rencontré en Arabie saoudite les dirigeants du royaume, quatre mois après une visite du chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir à Bagdad, la première à ce niveau depuis 2003.

Pour Michael Knights, chercheur à l'Institut Washington, ces interactions avec Ryad peuvent avoir un prix.

"Téhéran va y voir une raison de plus pour que M. Abadi ne soit pas reconduit à son poste lors des élections prévues au printemps 2018", affirme-t-il. Et pour cela, "l'Iran va travailler dur en coulisse en mobilisant argent, médias et armes".

Dans ce contexte, prévient M. Haddad, Ryad et Abou Dhabi "ne doivent pas trop attendre" de Moqtada Sadr.

L'Iran, estiment les observateurs, a progressivement renforcé son rôle en Irak après la prise du pouvoir par les chiites, longtemps écartés des rouages de l'Etat par le pouvoir sunnite de Saddam Hussein.

La rivalité entre les deux voisins, qui se sont livrés une guerre sanglante entre 1980 et 1988, a cédé après 2003 la place à une forte coopération économique et militaire.

Selon des chiffres cités par le centre de recherche Carnegie, les exportations iraniennes, hors pétrole, vers l'Irak ont presque triplé entre 2008 et 2015 pour atteindre 6,2 milliards de dollars.

L'Iran parraine par ailleurs de nombreux groupes armés irakiens, dont un nombre important domine le Hachd al-Chaabi, ces unités paramilitaires impliquées dans l'offensive contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI). Téhéran déploie également des conseillers militaires sur le terrain.

A son retour d'Arabie saoudite, Moqtada Sadr a de nouveau plaidé pour le démantèlement de ces groupes armés, ce qui le rend "particulièrement attirant" pour Ryad et Abou Dhabi, note M. Haddad. Mais il s'est bien gardé de dénoncer le Hachd al-Chaabi, créé à l'appel de la plus haute autorité religieuse chiite d'Irak.

- Arar, signal de départ -

Toutefois, prévient M. Haddad, les liens entre Ryad et Moqtada Sadr ne constituent pas des relations entre Etats. Et les relations irako-saoudiennes sont "loin d'avoir la profondeur et la complexité des liens irano-irakiens".

Un premier pas décisif pourrait toutefois être franchi sous peu: près de 30 ans après la première guerre du Golfe, Ryad et Bagdad disent vouloir rouvrir Arar, leur principal poste-frontière.

Les deux capitales en ont fait l'annonce lors d'une visite d'officiels saoudiens et irakiens, aux côtés de l'envoyé américain en Irak, Brett McGurk, dont le pays est un grand allié du royaume saoudien et l'ennemi juré de l'Iran.

De retour d'Arar, McGurk a salué la réouverture prochaine du poste-frontière et affirmé avoir eu des "rencontres productives" avec les Saoudiens sur un "renforcement des liens avec l'Irak".

L'objectif à Arar est de laisser passer marchandises et personnes et de créer ainsi une autre porte d'entrée aux importations, dont une grande partie arrive aujourd'hui en Irak par la frontière iranienne.



Pasquale, 7 mois, tiré vivant des décombres après le séisme en Italie (vidéo)

22/08/2017 09:46 sur RTL info.

Vers 4H00, les pompiers ont réussi à extraire Pasquale, un bébé de 7 mois tiré en pleurs mais vivant après des heures d'efforts. Les secouristes continuent de creuser pour retrouver ses deux frères, avec lesquels ils pouvaient communiquer, selon la préfecture de Naples.

Selon les médias, les deux enfants, âgés de 4 et 7 ans, sont réfugiés sous un lit et l'aîné est en contact avec les secours par téléphone. C'est la mère enceinte, saine et sauve, qui a donné l'alerte, tandis que le père a été secouru vers 2H30.

Les dégâts se concentrent essentiellement sur deux petites communes de la côte nord de l'île: Casamicciola et sa voisine Lacco Ameno. Plusieurs immeubles se sont effondrés, tandis que beaucoup de bâtiments présentaient de larges fissures menaçantes. Deux femmes ont été tuées et environ 25 personnes ont été blessées, pour la plupart légèrement.

La terre a tremblé à 20H57, avec un épicentre à quelques kilomètres de profondeur au nord-ouest de l'île. D'abord évalué à 3,6 par l'Institut national de géophysique, le séisme a été révisé à 4,0 dans la soirée.



Renouer avec son pouvoir de séduction, c'est faisable... avec ce livre

22/08/2017 09:31 sur La libre.

Vous vous sentez trop ceci, pas assez cela, vous n'aimez pas ce que vous voyez dans le miroir et vous avez tendance à baisser le nez et à ne pas oser ? Julie Arcoulin et Nathalie Vancrayenest spécialiste en développement personnel ont écrit un livre tiré de leurs ateliers toujours pleins sur le pouvoir de séduction. Pratique et direct, et si ce livre pouvait tout changer ?



Crise politique francophone: le MR n’a pas l’intention de rompre ses majorités avec le PS à Liège et Bruxelles

22/08/2017 09:13 sur Sud Presse. Posté dans Politique

Plusieurs élus MR ont rejeté au cours des dernières heures la possibilité de rompre leur majorité avec le PS à la Ville de Bruxelles et en province de Liège. Le président de DéFI, Olivier Maingain, avait appelé lundi les libéraux à faire preuve de cohérence en «changeant sans délai» les coalitions qu’ils forment avec les socialistes «là où les scandales sont nés».



Du monde attendu pour l’ouverture du troisième restaurant Burger King de Belgique à Namur

22/08/2017 09:02 sur Sud Presse. Posté dans Consommation

Le troisième restaurant Burger King de Belgique ouvre ses portes mardi à 10h00 dans la capitale wallonne, a indiqué la porte-parole du groupe Burger Brands Belgium. Situé en face de la gare de Namur, le bâtiment était déjà utilisé comme centre de formation aux «méthodes» de la chaîne pour les 80 nouveaux employés que compte le restaurant de Namur. Trois autres Burger King ouvriront par ailleurs leurs portes en Belgique d’ici la fin de l’année.



L’intercommunale Vivaqua ne joue pas la transparence sur le "mystérieux" salaire ...

22/08/2017 08:40 sur La libre.

Lundi, "La DH" indiquait que la directrice générale de Vivaqua de Laurence Bovy, ancienne cheffe de cabinet de Laurette Onkelinx (PS) et ancienne présidente du conseil d’administration de la SNCB, refusait de dévoiler le montant de son salaire, que le quotidien estimait à 240 000 euros bruts par an, et mettait en cause les conditions de sa nomination.



Il tue Sara puis affirme: "Le job est fait"

22/08/2017 08:31 sur Sud Presse. Posté dans Belgique

Lundi, peu avant midi, un homme est entré dans la salle d’entente du syndicat ACV à Diest. Portant un casque à la main, il a pris un ticket, est allé dans la file d’attente puis… il a tiré sur Sara, une employée au guichet. Le meurtre accompli, il s’est enfui avant de se rendre, hier, à 18 heures.